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Vous n'êtes peut-être pas sans savoir que nous préparons activement notre festival pour les 13,14 et 15 mai prochains à Trentemoult bien sûr. Nous sommes à la recherche d'un petit local (une pièce suffira) sur Trentemoult avec prise téléphonique (indispensable pour connexion adsl indépendante) pour accueillir un ou une stagiaire et servir de base arrière jusqu'au festival. Entendons-nous bien : il ne s'agit pas d'un location (nos finances ne nous le permettent pas) mais d'une mise à disposition avec prise en charge des frais occasionnés (électricité, chauffage....) Si vous avez des pistes, n'hésitez pas à nous contacter, cela devient urgent ! Pour information, si vous voulez savoir ce qui débarquera au village les 13,14 et 15 mai 2010, une réunion de présentation du festival aux trentemousins et rezéens aura lieu le vendredi 15 janvier de 18h30 à 20h30. Démarrage du recrutement des bénévoles à cette occasion et galette pour tous à l'issue de la réunion. Notez sur vos calepins ! Merci de votre aide et comme le veut la tradition : Bonnes fêtes !! Géraldine Béguec pour le collectif 4par2 productions 5 rue Raymond Soulas - 44400 Rezé Tél. 02 40 75 72 56 / 06 62 63 53 67 www.4par2productions.com
Food, Inc. décortique les rouages d'une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l'enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de "produits fermiers", il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d'élevage et d'abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires... Éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d'une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l'autel du rendement.Extrait entendu à la radio : les fabricants (on peut difficilement les appeler des éleveurs !) de poulets pour les conglomérats Américains, gagne 18.000 $ par an et doivent s'endetter à hauteur de 500.000 $ pour commencer leur activité. Ils doivent donc rembourser (sans se payer) 30 ans de travail avant de commencer... ils sont pieds et poings liés au conglomérats qui leurs imposent leurs conditions. C'est dans ces élevages que l'on découvre des poulets aux os pas assez solides pour soutenir leur propre poids dû à une croissance trop rapide... La France n'a sûrement rien à envier au Etats-Unis.