samedi 2 octobre 2010

Trentemoult : « Non aux quais sans voiture ! »

Article Ouest-France du samedi 25 septembre 2010
La suppression des places de parking le long de la Loire fait des remous. les commerçants ont lancé une pétition.</P>
« Alerte aux bittes en plastique », l'affichette est placardée partout sur les quais de Trentemoult.La suppression d'une quarantaine de places de parking le long de la Loire fait des remous.
Les plots en plastique « défigurent les quais », dit l'affichette visible sur les quais de Trentemoult, qui parle d'un « effet carte postale imposé ». La municipalité n'y est pas nommée mais visée comme celle qui ordonne et consigne mais oublie de penser à ceux qui vivent au village et le font vivre. Le message est distribué aux comptoirs des restos et cafés, à côté des feuilles de pétition qui exigent leur retrait immédiat ainsi que des places de parking sur le port. Des noms de Rezéens, Nantais, Sébastiennais, Bouguenaisiens... remplissent les pages. Lancée mardi, la pétition rencontre l'adhésion spontanée de nombre d'habitués. Les commerçants comptent la remettre à la première adjointe, Danièle Daunis-Ferraut, lors de leur prochaine rencontre (lire par ailleurs).
Curieusement, habitants et commerçants semblent faire front commun contre la suppression des voitures le long de la promenade des quais. Ici pas de rejet de la voiture qui encombre et pollue le paysage, mais la revendication de la liberté d'en avoir une. « Comment faire sans voiture ? ». Le rejet par contre d'une «mesure imposée pour faire joli » et franchement irréaliste. Le reproche fait à la collectivité de ne pas entendre la demande, le besoin. Reproche d'une posture idéologique, qualifiée d'« écologie hors de propos ». Trentemoult retrouve son caractère de « village de Gaulois ».
La suppression d'une quarantaine de places de stationnement le long des quais est présentée comme expérimentale. Pour les Trentemousins, c'est ressenti comme une « décision unilatérale. Les habitants ne sont pas pris en compte, râle un gars du coin. Déjà, on a discuté de tout ça quand ils ont installé la navette. L'appontement tel qu'il est aujourd'hui, ça devait aussi être du provisoire. »
Un cycliste, habitué du coin, s'arrête. Se mêle à la discussion. Faire de la place aux vélos ? « Pfff, c'est pas un vrai argument. » Le tracé d'une voie cyclable n'était pas ressenti comme une urgence ici. Alors que pour le maire, il y avait nécessité de poursuivre ici le tracé de La Loire à vélo.
« C'est vrai que c'est mieux de voir la Loire plutôt que les bagnoles, disent deux habituées bouguenaisiennes. Mais faut être réaliste. C'est aux gens qui vivent là de décider d'abord. » Il est 13 h, bain de soleil sur les quais. Terrasses bondées. Le parking relais est complet. Il y a quelques places devant la maison des Isles, d'autres aussi devant la société Colas. C'est plein à l'autre bout, place des Filets.
« On a eu un peu de mal pour se garer, mais on a trouvé dans les petites rues derrière », dit une dame venue déjeuner à la Guinguette. Pas fâchée. «J'apprécie de pouvoir marcher maintenant le long de la Loire. » Une mamie fait le guet à l'entrée de sa ruelle. Elle garde une place au chaud pour sa fille qui doit arriver en voiture. Aujourd'hui la peur du PV domine et la grogne aussi après « ces gens qui prennent le Navibus et laissent leur voiture ici toute la journée. » Et ce marché bio du samedi : à cause de lui aussi « pas moyen de se garer ! », rajoute la vieille dame.
Fronde des restaurateurs
« Le premier licenciement est pour la fin du mois, annonce Pierre, le patron du Café du port. Plus personne ne s'arrête chez moi. 15 % de baisse du chiffre la semaine dernière. C'est vertigineux. Je n'imaginais pas que ça puisse chuter aussi vite. On est en train d'étouffer la clientèle. Je travaille avec des personnes handicapées. Ils n'arrivent plus à s'arrêter. Où garer leur minibus ? » Il a demandé à la communauté urbaine de Nantes de tracer une place pour handicapés. Refusé.
Pourtant, il fait bureau de Poste (il y a quelques années, la Poste a fermé le petit bureau qu'elle avait en face du Leclerc d'Atout sud), débit de tabac et journaux, ce qui génère du passage. Le problème, c'est que les clients ne font plus la p'tite pause au comptoir. Une femme vient chercher un recommandé. Elle se gare vite fait dans le virage en face du café. Pas gênant, sauf pour le bus qui justement arrive et klaxonne : il ne peut pas tourner. Pierre emploie deux personnes. Il va mettre un terme au contrat à mi-temps.
« Il n'y a eu aucune étude économique sur le manque à gagner du bassin d'emploi, déplore Philippe, le patron de La Civelle. L'ensemble des restos, c'est 70 personnes. Vous ajoutez coiffeur, boulanger, magasins, kinés, les ateliers au bout, ça fait une centaine de personnes. » Il ne décolère pas, trouve l'attitude de la municipalité méprisante. Se demande combien ont coûté ces horribles bittes blanches. Et cherche la cohérence : « On prend modèle sur les centres villes piétons mais eux sont au moins desservis par des transports en commun ! Le parking de la Tan est fermé le soir. La navette fluviale marche bien le midi mais elle s'arrête vers 20 h. Pourquoi ne pas faire plutôt une zone bleue ? Ou bien une estacade comme au Pouliguen ? »

Sylvie HROVATIN.

vendredi 1 octobre 2010

Ça fait du bien !

Un peu d'espoir sur le genre humain.

 
Connaissez-vous Odon Vallet ? Enfin un être humain qui nous réconcilie avec le genre. il a renoncé à son héritage pour monter une fondation aidant les étudiants. À 63 ans, Odon Vallet, spécialiste de l'histoire des religions et des civilisations, est aussi l'un des plus généreux mécènes d'Europe. Chaque année, sa fondation offre des milliers de bourses d'études à de jeunes Français, Béninois et Vietnamiens. Pour mener cette aventure, cet ancien élève de l'ENA a choisi de faire don de l'intégralité de sa fortune, près de 100 millions d'euros.

Il conserve uniquement son salaire de professeur et ses droits d'auteur, environ 5000 €. 

Entretien avec un mec bien :






jeudi 30 septembre 2010

Sans commentaire !

dimanche 26 septembre 2010

Le salon de coiffure Nelly.... ferme, ré-ouverture d'1 fauteuil pour 2.

Un fauteuil pour deux, un coiffeur "ecolo friendly" ouvre en remplacement de Nelly coiffure sur le Quai Marcel Boissard à Trentemoult.

Coloration naturelle et végétale
Balayage sans ammoniaque
Soins aux huiles essentielles
Lieu d'échange artistique en tout genre...



dimanche 19 septembre 2010

Ouverture du hangar à Mandarine...

Retrouvé dans un fond de placard. Cela date d'il y a quelques années, mais c'était trop marrant.

samedi 11 septembre 2010

Association de quartier LOIRE & SÈVRE

L’association de votre quartier « CONFLUENCE LOIRE & SEVRE » vous invite à une réunion publique le
MARDI 14 SEPTEMBRE à 19h30 Quai de l’Echouage



Nous pouvons vous l'annoncer The Architects Of Misfortune nous offrirons leur musique pop rock anglaise teintée 70's lors de la fête du village du dimanche 19 Septembre. À écouter sur le blog.

vendredi 10 septembre 2010

Les "plots nouveaux" sont arrivés !

Oh les jolis plots, une belle piste cyclable en préparation sur la totalité de la longueur du Quai à Trentemoult... Où sont les places de remplacement promises par la Mairie ? Il devaient trouver la même quantité de place dans les rues et autour de Trentemoult (SIC)... 

Il semblerait que cela soit "temporaire", du moins sur le quai Marcel Boissard. Pour ce qui est du Quai Surcouf... c'est définitif (Où sont les places de sationnement supplémentaires ? Mystère !). Il aurait peut-être été judicieux de les créer avant de poser les plots.


« Une idée qui fait consensus entre la Ville et les riverains », indique Gilles Retière. Après le 18 septembre, le quai Surcouf devrait ainsi rester piétonnier et cyclable. La fin du stationnement sur le reste des quais suivra mais plus tard, après une concertation avec les habitants et commerçants. « On ne peut pas tout bousculer tout de suite », explique le maire.



http://www.reze.fr/Agenda-21-Environnement/Eco-gestes/Deplacements/Semaine-de-la-mobilite-bouger-autrement

Très rare à observer le suicide d'une polo entre les plots !

lundi 6 septembre 2010

Anne Landais : Votez, concours photos professionnelles.

Anne Landais participe aux trophées de l'image des travaux publics. Elle fait partie des cinq sélectionnés en catégorie professionnelle.

Si vous avez un petit moment allez visiter le site et votez ! bien sûr pour Anne..... Elle est en page 2 photo 33, les résultats c'est pour la fin novembre.



http://www.trophees-imagetp.fr/


Site web Anne Landais
Galerie Photos

vendredi 20 août 2010

jeudi 29 juillet 2010

Chambres d'hôtes à Trentemoult : Chez Françoise.



Deux magnifiques chambres d'hôtes dans la cour des miracles. Chez Françoise 06 05 15 02 20.

dimanche 11 juillet 2010

Bien évité !

Des nouvelles toutes "hot" !


Les dernières nouvelles de ce dimanche semblent annoncer la mise en place d’un “cache” en métal, qui devait-être posé ce week-end (?)... Cela devrait atténuer le bruit, mais de quelle façon ? Attendons et ... écoutons.

Profitons-en pour demander l’extinction complète du climatiseur le week-end qui n’a aucune raison de tourner, même au ralenti, et qui fait un bruit de fond incessant aux voisins les plus proches et qui avec le temps fait vibrer les portes coulisssantes à lamelles métalliques. Passez-y un samedi ou dimanche soir et vous pourrez le constater.

samedi 10 juillet 2010

La hotte de la discorde...


Du nouveau dans le ciel de Trentemoult.




Avez-vous remarqué et surtout entendu la nouvelle hotte de la Civelle ? Ce doux brassement d’air qui enveloppe dorénavant le quartier. Installée depuis le jeudi 8 juillet, elle développe une puissance qui dépasse toute les espérances en terme d'extraction d’odeur et de bruit !

On en est qu’au début de la nuisance étant donné qu’elle est équipée d’un variateur. Le vrombissement n’est pour l’instant qu’au plus bas niveau, le meilleur reste à venir. Elle fait distinctement beaucoup plus de bruit que la précédente. La hotte étant installé sur le toit de La Civelle, le bruit inonde le quartier.

Vous pourrez découvrir ce bel engin en vous plaçant au bout de la rue Pascal.

C’est bien simple, jeudi soir nous avons dû fermer les fenêtres pour manger tranquillement ... tellement elle faisait du bruit, ça va il ne faisait que 33°C. Bel exploit technologique. Après l’installation de l’énorme machine pour climatiser l’établissement (voir la photo), le bruit de fond avait déjà augmenté de façon, on dira, raisonnable. Mais bon, on peut faire des efforts pour tous ces braves gens qui viennent faire de Trentemoult le nouveau paradis du commerce et de la restauration...


La Civelle étant ouverte (pour le moment) que durant la semaine, on peut calculer que nous subissons ce vacarme de 9h le matin à 1h00, soit 14 heures par jour. Quand il fait beau on pense pouvoir ouvrir nos fenêtres... et bien maintenant c’est fini.

Pouvons-nous accepter cette situation ?

Le patron de La Civelle et ses employés sont réputés pour maintenir une bonne entente entre les riverains et le restaurant. Il m’est arrivé plusieurs fois de leur faire remarquer que le bruit des clients qui avaient pour habitude d’ouvrir la porte de la petite salle du fond (malgré la clim’) était trop élevé. Aussitôt une personne du restaurant a réagi pour mettre fin à cette situation, sans aucune agressivité.

On peut espérer qu’il en sera de même pour ce problème.

Plusieurs voisins se plaignent déjà de devoir dormir fenêtres fermées. Serait-il possible d’envisager un remplacement de l’engin par un modèle moins bruyant, moins puissant voire en plus la pose de panneaux anti-bruit ?

La Civelle faisant le plein le midi et parfois le soir, cela ne doit pas être un problème financier. Il peut également être envisagé, si cela ne fait pas tant de bruit que ça, de mettre tout "le bouzin" à l'intérieur de La Civelle (dans les toits, dans une salle...) et faire sortir uniquement l'évacuation d'air vers le haut. Sans compter que ce nouvel engin risque de donner des envies aux confrères (La Guinguette par exemple). Comme cela on aura vraiment l'impression de vivre en milieu industriel (ce sont d'ailleurs les mêmes extracteurs d'air que l'on met sur les hangars industriels).

Le village de Trentemoult a depuis toujours un fragile équilibre. Le bruit ponctuel est acceptable et compréhensible. La nuisance continue est plus difficile à intégrer. L’équilibre semble ici rompu et le mélange de l’activité économique avec la vie, celle des gens qui vivent dans le quartier, n’a plus rien d’harmonieux...

Nous demandons donc expressément que cette situation soit étudiée de près.

vendredi 9 juillet 2010

Le saut à l'élastique Hongrois.

On Grois qu'on saute... et en fait on saute pas !

mercredi 7 juillet 2010

Y’aura-il encore des auditeurs sur France Inter à la rentrée ?


C’est la question qui hante France inter. Suite à l’éviction de Didier Porte et de Stéphane Guillon, on ne compte plus les milliers de messages d’auditeurs qui continuent d’arriver pour dire leur colère et jurer qu’ils n’écouteront plus jamais cette radio.

Mais que fait la direction devant cette hémorragie sans précédent ?
Seul, barricadé dans son bureau, le directeur se frotte les mains. Oui, il est ravi, il se sourit à lui-même, tout fier de la mission accomplie. Une mission très claire : faire fuir le plus d’auditeurs possible.


La mise à pied brutale des deux humoristes n’est pas une gaffe stupide, c’est l’exécution d’une feuille de route bien précise. Aux yeux du pouvoir actuel, France inter est un repère de bobos socialistes et d’islamo- gauchiste, c’est surtout et avant tout un bastion de l’anti sarkozysme.

Or, à l’approche des présidentielles, pas question de négliger le moindre détail. Il faut restructurer cette antenne « de façon plus objective » selon l’Elysée.
Conseillé par sa compagne Carla Bruni, le Président lui-même a esquissé une nouvelle grille : Jean-Marie Bigard pour la matinale, Serge Dassault pour les banlieues, Alain Finkielkraut et Michel Sardou pour les grandes idées, Etienne Mougeotte pour le rire, Liliane Bettencourt pour parler d’amour...

Un bien beau projet mais de longue haleine. Le temps pressait, et - on l’a vu - les auditeurs n’apprécient guère que l’on change leurs habitudes.

Donc une autre idée s’est imposée. Pour lutter contre la propagande socialo-communiste, le moyen le plus efficace c’est de faire baisser l’audience. Mais encore fallait-il trouver celui qui l’appliquerait. Prendre une entreprise en bonne santé et la conduire dans le mur n’est pas à la portée du premier venu. Sauf à trouver quelqu’un de suffisamment incompétent et qui serait prêt à tout pour se voir dans le miroir du pouvoir. C’est ainsi que s’imposa le nom de Philippe Val. C’est, dit-on, Carla Bruni en personne qui suggéra le patron de Charlie hebdo, célèbre pour n’avoir pas hésité en juin 2008 à faire accuser d’antisémitisme le vieux dessinateur Siné dont il voulait se débarrasser. Le tribunal reconnut la complète innocence de Siné et les lecteurs laissèrent tomber ce journal comme un fruit pourri.

Coup double pour Val qui, en un temps record, réussit à perdre à la fois un procès et un journal. Cette prouesse allait lui ouvrir les portes de France Inter. C’est Carla qui lui annonça la bonne nouvelle.

Pour masquer sa parfaite ignorance de la radio, il eut l’idée de faire appel à son vieil ami Jean-Luc Hees, ancien grand professionnel de la profession retiré dans le bocage normand à cultiver ses tomates, ses choux et son cheval. Contre un bon salaire et une belle auto (avec chauffeur), Hees accepta le job de Président que lui offrit Nicolas Sarkozy, sur lequel il avait écrit un livre passé inaperçu. Etait-il à jeun en signant son engagement ? On l’ignore. Le lendemain, une fois dissipées les brumes matinales, il s’aperçut qu’il n’y avait pas de marche arrière ni même de frein dans son contrat. Et il comprit que jusqu’à la fin du film, il porterait le chapeau avec écrit en gros « Sarkozy » dessus. Oui, jusque dans son cercueil, sur son chapeau de cow-boy il y aurait, indélébiles, les sept lettres « Sarkozy ».

L’ordre d’éliminer les auditeurs ne fut jamais formulé par le pouvoir. On savait que ces deux-là ne manqueraient pas la première occasion pour combler les attentes de l’actionnaire-Président. On reconnaît les grands professionnels à ce qu’il n’est plus nécessaire de leur donner des ordres. Une petite tape sur le derrière de temps en temps leur suffit, ou une décoration.

En juin 2010, la façon de congédier les deux humoristes les plus populaires du pays et qui assuraient une excellente audience a surpassé toutes les attentes : la brutalité, la mauvaise foi, l’arrogance. Tous les ingrédients pour enrager l’auditeur et le faire fuir vers d’autres radios, Europe 1 par exemple, la radio de l’ami Lagardère.

« Barrez-vous, tas de cons ! Barrez-vous ! » répétait tout seul le directeur enfermé dans son bureau en voyant sur l’écran le nombre de messages et de signatures au bas des pétitions. Certes, pensait-il, il reste des émissions auxquelles les auditeurs sont attachés. Il faudra les déplacer à des horaires confidentiels, les gommer de la une du site de la chaîne, leur refuser toute promotion... Et puis, après tout, pourquoi France inter échapperait au sort de tous les Services Publics ? Nous sommes dans une époque de rigueur et de réduction des coûts. Il y a là des économies à faire et des bouches à faire taire.

Mais voilà qu’il est interrompu par la rumeur d’une manif sous ses fenêtres. Entre les lamelles du store il aperçoit sur le parking de la maison de la radio, la foule des auditeurs venus protester contre la mise à pied des deux chroniqueurs à l’appel de l’intersyndicale. Il les entend faire rire la foule en promettant du goudron et des plumes pour la direction, c’est-à-dire lui-même ! Et là, seul dans son bureau, il glousse de plaisir. Se faire haïr par une foule d’imbéciles est une rare jouissance pour un esthète.

Il sent son portable vibrer dans sa poche. C’est un message de félicitation, signé Nicolas. Il pense que c’est son ami Nicolas Demorand, l’animateur vedette de la chaîne, qui le félicite d’avoir viré Didier Porte. On se souvient en effet comment Demorand, sur Canal+, le 5 juin, avait condamné Didier Porte et approuvé son renvoi.

Mais non, le message est signé « Nicolas S. »

S. comme ... heu...

Le directeur ressent comme une bouffée de chaleur, il lui semble même éprouver une légère érection.

Malgré le tremblement de sa main, il parvient enfin à lire le message :

« Cass’toi pauv’con ! t’ es viré ! »

Marie B.
La-bas.org
3 Juillet 2010

samedi 26 juin 2010

La Guinguette attendra.

Sévèrement pris à partie par les opposants au bar à thème, Gilles Retière décide de différer le projet. 

Explications.

Après avoir défendu ce projet de guinguette à Trentemoult, vous revenez sur votre décision ?

« Je reste persuadé que Trentemoult doit retrouver un lieu dansant. L'implantation d'une guinguette fait partie du réaménagement de l'ouest de Trentemoult que je souhaite depuis plusieurs années. Ce projet rentre dans nos objectifs mais il pose d'autres questions que nous devons régler auparavant. Je pense donc qu'il faut le différer dans le temps. C'est la position que je défendrai au conseil municipal (cette réunion se déroule ce soir NDLR) ».

Quelles sont ces questions qu'il faut régler auparavant ?

« Celle du stationnement avant tout. Dès la fin de cette année, on va réorganiser l'offre de places. L'objectif est de supprimer le stationnement sur le quai côté Loire.
Cela va enlever 68 places qu'il va falloir retrouver ailleurs pour ne pas gêner les riverains. On a aussi pour projet d'élargir la place des Filets en détruisant une partie des hangars du CNSL (Centre nautique Sèvre et Loire).
Cette place sera également rendue aux piétons et vélos. Un inversement de sens de circulation sur le quai est aussi envisagé. Ces opérations doivent être réalisées au printemps 2011. La guinguette attendra au moins cette date ».

La réunion publiquedu 10 juin, où des opposants au projet vous avait sévèrement pris à partie, a t-elle joué dans cette nouvelle position ?
« Je ne m'attendais pas à une telle réaction. Les échanges ont été très houleux, surtout lors de tête-à-tête après la réunion publique. Certains ont même agi comme si je devais prendre une décision devant eux et sur le champ. Je tiens à dire que ça ne fonctionne pas comme ça et que, contrairement à ce que certains disent, les instances de démocratie fonctionnent bien à Rezé. Cependant, je tiens compte de cette réunion dans ma réflexion. Contrairement à ce que j'ai pu laisser penser, je ne crois pas qu'il faille passer en force sur ce projet de guinguette privée. Le risque étant que les opposants déposent des recours devant la justice et bloquent le projet ».

Le projet en lui-même a aussi soulevé quelques critiques, qu'en pensez-vous ?

« Ce projet de guinguette est bon mais il peut être amélioré. Quand le porteur dit qu'il va financer 23 places de parking alors que l'établissement a une capacité de 120 places, je ne suis pas d'accord. Par ailleurs, le schéma d'aménagement de la zone ne prévoit pas la guinguette à cet endroit. On doit aussi rediscuter avec le CNSL, les voisins directs du terrain, de cette cohabitation avec la guinguette. On doit aussi surveiller de près les conditions de vente : ce terrain doit accueillir une guinguette et pas autre chose ».

En résumé, pas de précipitation...

« On avait une opportunité avec cette guinguette mais on va y aller petit à petit. Quant à savoir si cette personne attendra... On verra. »

Propos recueillis par Etienne Mvé

lundi 14 juin 2010

Ce week-end : Le parcours des créateurs.



Ce week-end, le Parcours des créateurs propose des expositions chez l'habitant.

Les 18, 19 et 20 juin, 109 artistes investissent cinquante-sept lieux insolites de Trentemoult à l'occasion de la troisième édition du Parcours des créateurs. Un rendez-vous organisé tous les deux ans. « Des peintres, photographes, plasticiens, sculpteurs, céramistes, verriers [...] venus de toute la région présenteront leur travail dans un atelier, un jardin, une cour ou même... un salon ! », explique Benoît de Vasson, l'une des chevilles ouvrières de l'association organisatrice, Art Connexion.Toute la famille pourra déambuler dans les ruelles de ce petit village haut en couleur à la découverte d'artistes, connus ou à découvrir, et échanger à l'ombre des palmiers sur leurs sources d'inspiration et leurs techniques.

Depuis plusieurs mois, la dizaine de bénévoles d'Art Connexion travaille à l'organisation de cette 3e édition. Les deux précédentes ont attiré entre 4 000 à 6 000 spectateurs, avides de découvrir le travail des artistes dans un esprit convivial. « L'association souhaite mettre en avant des artistes de Trentemoult et d'ailleurs et favoriser les rencontres entre ces derniers et un public d'habitués ou de curieux ».La Maison des Isles, située dès l'entrée du village près du parking, présentera pendant les trois jours une œuvre originale par artiste afin que chacun puisse se faire une idée de la diversité des talents exposés.

La manifestation est ouverte le vendredi 18 juin de 18 h à 21 h, le samedi 19 juin de 10 h à 20 h et le dimanche 20 juin de 11 h à 18 h. 


L'occasion de déambuler dans le village au rythme des rencontres artistiques