lundi 22 novembre 2010

Le composteur réduit les ordures ménagères à Trentemoult.


Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Rezé / Archives du mardi 05-10-2010


mardi 05 octobre 2010

Huit mois après son installation, le composteur de Trentemoult a donné une première récolte. Environ 1 mètre cube d'« or brun » destiné à alimenter les jardins des adhérents, qui ont déposé là 4 000 litres de déchets organiques.
À peu de chose près l'équivalent de 140 poubelles de 30 litres qui n'ont donc pas été jetées dans les containers. « Le recyclage est utile, il faut le faire savoir ! » disent en choeur les habitants à l'initiative de cet acte écologique.

Affiche placardée sur les vitrines des Restaurants de Trentemoult.

Samedi matin, la causerie de la Maison des Isles se penche sur les espaces urbains. Le guide est André Péron.


Avec ces « tableaux urbains », c'est à une balade insolite qu'André Péron a convié ses auditeurs lors du dernier petit-déjeuner de la Maison des Isles. Le sous-titre en est « dérives urbaines ». « Il s'agit de se laisser aller dans une déambulation et tenter de déchiffrer des pans de l'espace urbain comme des tableaux. Dans mon propos, la ville est considérée comme un lieu onirique, un texte avec plusieurs niveaux qui se chevauchent et dont la signification est souvent dans le détail. »
« Une ville est en transformation continuelle avec des strates qui se superposent. L'histoire surgit dans les traces. Si on les interroge, le passé subsiste dans le présent. Ainsi, le pont transbordeur a disparu mais il reste dans l'oeil des Nantais et Alexandre Chemetoff en a tenu compte quand il a aménagé la promenade de l'île de Nantes dans laquelle il a intégré les anciennes piles de ce pont légendaire. Ces traces, on les trouve aussi dans la toponymie des lieux qui évoquent le comblement : les quais, les îles qui ne sont plus au bord de l'eau. »
Ce voyage érudit dans les méandres historiques de l'agglomération s'appuie sur des photos. Les commentaires d'André Péron visent à montrer « qu'à côté des lieux préservés, d'autres lieux témoignent de façon plus énigmatique pour donner à la ville toute son épaisseur ».
Samedi 20 novembre, 9 h 30 à 12 h, au 1, allée Choëmet, Trentemoult, tél. 02 51 11 12 32.

dimanche 21 novembre 2010

Maison déchets

Allez y, vous ne serez pas déçu, vous deviendrez tous des créatifs, la ou est l'éléphant la maison n'est pas loin.

samedi 20 novembre 2010

Vente éphémère des FILLES DU BORD DE LOIRE le samedi 4 et le dimanche 5 décembre 2010


LES FILLES DU BORD DE LOIRE vous donnent rendez-vous:

 le samedi 4 décembre de 11h à 21h
 le dimanche 5 décembre de 11h à 18h

 à l 'étage du restaurant LA CIVELLE à TRENTEMOULT
pour vous présenter leur sélection de créateurs "spéciale Noël".

Vous y trouverez des tenues et des accessoires pour être la plus jolie ou le plus beau le soir du réveillon, mais aussi des cadeaux à offrir à vos proches.
LES FILLES DU BORD DE LOIRE  ont pensé à toute la famille, à toutes les silhouettes et à tous les porte-monnaie....

Exceptionnellement ce week-end,le restaurant LA CIVELLE sera ouvert et vous proposera pour le déjeuner

son bar à huîtres accompagnées de muscadet
son foie gras de canard au pinot gris d'Alsace
son sauté d'agneau de Quercy aux épices toutes douces....

Réservez dès à présent votre table au 02 40 75 46 60.

Pour cet événement la cave du restaurant sera ouverte :
 sélectionnez et emportez les meilleurs crus pour vos fêtes de fin d'anné

mercredi 17 novembre 2010

Pour se détendre !

Et vous feriez cela jusqu'à 67 ans ?

lundi 8 novembre 2010

le 14 janvier 2011 : Catch par 2 !

Exclu trentemouzinzin :

Après les Folies Tapping, le collectif 4par2 sévit à nouveau dans le village...
Le vendredi 14 janvier 2011 : "Catch par 2"à la Maison des Isles.
Au programme : pas de galette des rois, pas de chocolats périmés offerts, une vraie soirée qui envoie du bois pour crier enfin, prendre parti...mais pour qui ?

A noter d'ores et déjà dans vos tablettes, il n'y en aura pas deux comme celle-là... Bientôt la suite.


dimanche 7 novembre 2010

Le CCQ sent le pâté ?



Il semblerait que les commerces (2) aient plus d'influence que les habitants (2000) !

samedi 6 novembre 2010

ETOILE POLAR


tous les samedis de novembre et decembre, joel sera la,  des bons livres avec des auteurs du monde entier

jeudi 4 novembre 2010

Stationnement et piste cyclable à Trentemoult.




40 emplacements Rue Lancelot ? Qui ira se garer à l'autre bout de Trentemoult ? Sûrement pas las clients des restaurants... Plus probablement les résidents.

mercredi 27 octobre 2010

Chantal Goya Chante La France

lundi 25 octobre 2010

Ma Dalton sévie sur le parking d'Atout Sud.

À 65 ans, elle sort son pistolet pour une place de parking

Samedi après-midi sur le parking d’un hypermarché de Rezé, une femme se fait souffler la place qu’elle convoitait. Elle toque à la glace du conducteur incivil pour lui faire remarquer et découvre, assise derrière le volant, une dame de 65 ans. En guise d’explications, celle-ci sort une arme de poing et la braque. La scène ne dure pas longtemps. La sexagénaire finit par ranger son arme et libère même la place de parking. Elle sera retrouvée quelques minutes plus tard par les agents de sécurité du magasin. Devant les policiers, la dame explique détenir son pistolet automatique 6.35 de son père. Elle dit aussi l’avoir constamment sur elle, pour plus de sécurité. L’arme est chargée mais la chambre n’est pas approvisionnée. Sa propriétaire sera convoquée devant le tribunal pour port d’arme illégal et violence avec arme.

jeudi 21 octobre 2010

Extrait de "La Chute" : prémonitoire ...Futur proche... ou Histoire ancienne.

Sous-titrage légèrement modifiés et adaptés.

La France vu de La Chine...Instructif !

Proverbe Chinois : "On voit toujours mieux la verrue que l'on a au milieu du nez... lorsque c'est quelqu'un d'autre qui vous la montre "

jeudi 14 octobre 2010

Bien fait !


C’était l’attraction du jour, hier, à Kerminihy, à Erdeven : en début d’après-midi, à marée basse, un 4x4 s’est aventuré - illégalement - sur la plage et y est resté enlisé. À 15 h, le propriétaire, un Nantais qui a des attaches familiales à Belz, a prévenu les pompiers mais a dû abandonner son véhicule, qui, à marée montante, a été submergé par les vagues. Pompiers et gendarmes sont restés sur place pour sécuriser les lieux, mais sans pouvoir extraire le véhicule. Le propriétaire est convoqué ce lundi à la gendarmerie d’Etel pour s’expliquer. (Photo Jean-Yves Collin)

L'argent fait le bonheur. Mais à partir de combien d'euros ?


Par Pascal Riché | Rue89 

 

En se plongeant dans les statistiques de l'organisme de sondage Gallup, portant sur 450 000 Américains, deux chercheurs ont découvert le revenu à partir duquel l'argent ne faisait plus trop le bonheur : 75 000 dollars par an et par ménage (55 000 euros). En deçà, les sondés ne sont pas satisfaits ; au-delà, leur bonne humeur plafonne.
L'étude, publiée dans la revue Proceeding of the National academy of sciences, a été conduite par un psychologue et un économiste : Daniel Kahneman et Angus Deaton, de l'université de Princeton. Les deux hommes ont distingué deux mesures possibles du bien-être :

Une mesure subjective : « Etes-vous satisfait de votre vie ces jours-ci ? »

Une mesure objective : la fréquence et l'intensité des moments de joie,
stress, tendresse, colère, etc, notées pendant une journée.

Les résultats de leurs recherches sont très différents selon ces deux mesures. L'impression d'être heureux continue de croître après 75 000 dollars de revenus. En revanche, la mesure concrète du bien-être atteint un plafond à partir de 75 000 euros.

Sur le graphique ci-dessous, deux courbes. La première, « bien-être quotidien », représente les déclarations des sondés sur ce qu'ils vivent (différence entre les réponses évoquant joie, sourire, bonheur et celles évoquant tristesse, inquiétude…). La seconde, « impression de bonheur », représente les réponses à la question « Etes-vous satisfait de votre vie ces jours-ci ? » (Voir le graphique)


Commentaire des deux chercheurs :

« Il est possible que 75 000 dollars soit un seuil au-delà duquel de nouveaux accroissements du revenu n'aident plus les individus à faire ce qui correspond le mieux à leur bien-être ressenti : passer du temps avec les gens qu'ils aiment, éviter les souffrances et les maladies, et avoir des loisirs. »

Ce n'est pas la première fois que des économistes se penchent sur ce « chiffre magique », seuil à partir duquel nos besoins seraient satisfaits. Il est même au cœur des préoccupations de la science économique. Elle intéresse particulièrement ceux qui remettent en cause le caractère illimité de la croissance. Dans un monde fini, la consommation doit avoir des limites.

Ce que l'on constate -quoiqu'en dise la sagesse des nations- c'est que l'argent fait le bonheur. Les riches, eh oui ! sont plus heureux que les pauvres.

A ce stade, on peut citer deux grands auteurs qui résument tout :

Fedor Dostoïevski (1821-1881) : « La monnaie, c'est de la liberté frappée. »

Michel Colucci, dit Coluche (1944-1986) : « L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres. »

L'envie du « mieux » et l'envie de surpasser le voisin
Les économistes constatent que le lien entre le revenu et bonheur est largement relatif. Si vous gagnez 25 000 euros par an, vous jugerez nécessaire de gagner 35 000 euros pour être heureux ; mais si votre revenu atteint ces 35 000 euros, votre revenu idéal passera à 50 000 euros… Le sentiment de satisfaction vient en réalité de l'élévation constante de votre pouvoir d'achat.

« Pourquoi cherche-t-on à augmenter ses revenus ? Deux hypothèses : un, les humains aiment l'idée même de croissance de leur revenu et de leur consommation, une poursuite qui agit comme une drogue ; deux, ils cherchent à gagner plus que leur voisin », résume l'économiste Daniel Cohen, qui a consacré une partie de son dernier livre, « La Prospérité du vice », au sujet.

La poursuite addictive du « mieux », d'une part ; la rivalité mimétique chère à René Girard, d'autre part…

Une autre courbe du bonheur
Tim Jackson, économiste britannique qui prêche la « prospérité sans croissance », a consacré un chapitre de son livre au sujet. Il publie un graphique éloquent (voir ci-dessous) qui semble confirmer, à l'échelle de la planète, qu'il existe un « plafond » au revenu-déclencheur-de-bonheur. Au-dessus de 15 000 dollars par habitant, le niveau de satisfaction ne réagit plus. On ne se sent pas plus heureux aux Etats-Unis qu'à Porto Rico.

Pour lire le graphique :

plus le pays est à droite, plus ses habitants sont riches (aucune allusion politique là-dedans) ;
plus le pays est en haut, plus il est heureux (peuplé de gens se déclarant « satisfaits dans la vie en général »). (Voir le graphique)


La conclusion à tirer de tout cela ? Si le but de l'économie est d'accroître le bonheur sur la planète, il est bien plus efficace d'augmenter le revenu des pauvres que celui des riches.

Vous souhaitez soutenir la grève ? Faîtes le plein de votre voiture.

Pour ceux qui soutiennent le mouvement de grève et qui ne peuvent pas forcement manifester, un seul geste (peut-être plus efficace qu'une manifestation !) : faire le plein de sa voiture... même si on a pas besoin de gasoil.

dimanche 10 octobre 2010

Quoi de neuf au petit-déjeuner de la Maison des Isles ? - Rezé

Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Rezé / Archives du vendredi 08-10-2010


vendredi 08 octobre 2010

Trois questions à...
Denise Bougain-Péron, Michèle Glaziou et André Péron, organisateurs des « petits-déjeuners du samedi », à la Maison des Isles de Trentemoult.
Quel est le principe etles modalités de ces matinées ?
Il s'agit de proposer un moment de réflexion, dans la convivialité, sur un sujet concernant les sciences humaines au sens le plus large. L'accueil des auditeurs a lieu de 9 h 30 à 10 h avec café, thé offerts par le Centre socioculturel et viennoiseries apportées par les auditeurs en guise de participation. L'intervention commence à 10 h précises pour une durée de trois quarts d'heure environ, avant un débat jusqu'à midi.
Qui sont les intervenants ?
Des gens passionnés par les sujets abordés qui, parfois, ont fait métier de cette passion. En tout cas, ils ont tous en commun de vouloir partager leurs connaissances avec les autres, d'attiser la curiosité, de stimuler la réflexion, de permettre le débat. Ils évoquent des sujets sérieux mais avec humour et une volonté affirmée de transmettre. Les interventions ont un effet d'émulation : des personnes qui ont assisté à d'autres interventions en proposent dans leur domaine de prédilection.
À quel publicvous adressez-vous ?
À tout le monde sans la moindre restriction. Le sujet proposé est toujours une incitation, une amorce pour la réflexion. Le débat qui suit, un prolongement, jamais une fin. Chacun a droit à la parole. Toutes les questions sont bonnes à entendre. Des auditeurs ont été fidélisés mais chaque année, des nouveaux les rejoignent. Les discussions n'en sont que plus riches et plus savoureuses !
Le programme 2010-2011
16 octobre, paléoanthropologie : de la lignée humaine au buisson des hominidés, par François Cordelier. 20 novembre, tableaux urbains : dérives urbaines, par André Péron. 4 décembre, Histoire : Tintin, miroir de notre histoire, par Youenn Cochenec. 15 janvier, Éthique : Albert Camus contre la peine de mort et le terrorisme, par Augustin Barbara. 5 février, Philosophie : Qu'est-ce qu'une décision politique ? par Cyrille Hunault. 19 février, Archéologie : quels enjeux scientifiques et culturels pour l'archéologie aujourd'hui ? par Emmanuel Lanoë et Ophélie de Peretti. 2 avril,Antiquité : Histoire d'ours, de l'antiquité au Moyen-Âge, par Yves Touchefeu. 28 mai,Antropologie : en compagnie des chats, par Jacques Cochin.
Contact. Maison des Isles, 1, allée Choëmet, 44400 Rezé. Tél. 02 40 84 45 50. Entrée libre.

samedi 9 octobre 2010