jeudi 21 avril 2011
mercredi 20 avril 2011
Écriture et récit de vie.
STAGE A TRENTEMOULT
17, 18, 19 JUIN 2011
* Un temps, en petit groupe, pour revenir sur quelques-uns de vos voyages (réels ou imaginaires) et les mettre en forme pour les transformer en récits.
* Une manière de raviver des moments singuliers et de les prolonger autrement, par le biais de la narration et de l’écriture.
Renseignements :
Sylvia Boumendil 06 04 19 84 55
Site : www.enoncedusujet.com
Blog : http://s-boumendil.eklablog.com
Contact : enoncedusujet@free.fr
vendredi 15 avril 2011
Médias 2030, le rendez-vous des médias citoyens.
TVREZE avec le collectif « Médias 2030 » organise une journée-rencontre sur le thème des médias citoyens et contributifs, le 14 juin 2011 au CCO.
« Médias 2030 » est née le 7 février 2011 lors d’une réunion de travail sur l’avenir des médias et la place du Web citoyen. Lors de cette rencontre, plusieurs conclusions ont été tirées :
Le modèle de développement des médias de masse traditionnels est fragilisé.
Se développent de nouveaux médias, participatifs dont le modèle s’appuie sur la contribution via les réseaux sociaux. ce faisant ils proposent un nouveau rapport à l’information, basé sur la contribution, le partage, la gratuité...
Le développement des territoires doit compter désormais avec ces nouveaux médias car ils permettent d'impulser de nouvelles relations avec les citoyens, dans un lien d'échanges créé entre réseaux physiques et virtuels.
Dans le prolongement de ces premières réflexions, le collectif organise comme premier évenement, une journée-rencontre le 14 juin au Centre de Communication de l'Ouest, avec pour but :
De mieux identifier les enjeux du web citoyen et de l'économie contributive pour les territoires.
A partir de ces échanges, de capitaliser de façon durable , en mettant en place une dynamique d'observation de ces nouveaux médias / usages / cultures...
De rechercher et créer des synergies locales entre les acteurs locaux et nationaux du web citoyen et participatif.
Cette journée placée sous le signe de la collaboration et du partage abordera différents sujets parmi lesquels : les nouveaux rapports à l'information, aux différents métiers du journalisme, à l'économie et au numérique.
Au programme de cet événement : conférences, tables rondes, pitchs, ateliers participatifs…dans lesquels interviendront notamment Bernard Stiegler, Franck Cormerais, Christian Fauré d’Ars industrialis, OWNI, la FING, la MIN, l’Observatoire Universitaire des Médias de l’Université de Nantes ; et des acteurs locaux de l'agglomération nantaise avec entre autres TVReze, LiberTIC, La Lettre Économique API, Nantes.com, Citizen Nantes, Terristoires.info …
Voir toute la participation.
« Médias 2030 » est née le 7 février 2011 lors d’une réunion de travail sur l’avenir des médias et la place du Web citoyen. Lors de cette rencontre, plusieurs conclusions ont été tirées :
Le modèle de développement des médias de masse traditionnels est fragilisé.
Se développent de nouveaux médias, participatifs dont le modèle s’appuie sur la contribution via les réseaux sociaux. ce faisant ils proposent un nouveau rapport à l’information, basé sur la contribution, le partage, la gratuité...
Le développement des territoires doit compter désormais avec ces nouveaux médias car ils permettent d'impulser de nouvelles relations avec les citoyens, dans un lien d'échanges créé entre réseaux physiques et virtuels.
Dans le prolongement de ces premières réflexions, le collectif organise comme premier évenement, une journée-rencontre le 14 juin au Centre de Communication de l'Ouest, avec pour but :
De mieux identifier les enjeux du web citoyen et de l'économie contributive pour les territoires.
A partir de ces échanges, de capitaliser de façon durable , en mettant en place une dynamique d'observation de ces nouveaux médias / usages / cultures...
De rechercher et créer des synergies locales entre les acteurs locaux et nationaux du web citoyen et participatif.
Cette journée placée sous le signe de la collaboration et du partage abordera différents sujets parmi lesquels : les nouveaux rapports à l'information, aux différents métiers du journalisme, à l'économie et au numérique.
Au programme de cet événement : conférences, tables rondes, pitchs, ateliers participatifs…dans lesquels interviendront notamment Bernard Stiegler, Franck Cormerais, Christian Fauré d’Ars industrialis, OWNI, la FING, la MIN, l’Observatoire Universitaire des Médias de l’Université de Nantes ; et des acteurs locaux de l'agglomération nantaise avec entre autres TVReze, LiberTIC, La Lettre Économique API, Nantes.com, Citizen Nantes, Terristoires.info …
Voir toute la participation.
jeudi 7 avril 2011
mardi 5 avril 2011
Un troisième roman pour Emmanuelle Petit.
La jeune auteure trentemousine, Emmanuelle Petit, vient de sortir son nouveau roman : Envoyer/recevoir.
Il raconte l'histoire d'une famille très liée.
La jeune auteure trentemousine, Emmanuelle Petit, ne perd pas de temps. À peine son second roman (Elle ne s'appelait pas Marylin, chez Belin) est-il paru qu'elle présente déjà son ouvrage suivant : « Envoyer/recevoir ».
« Les romans doivent faire rêver »
Pas d'intrigue policière cette fois mais un roman polyphonique et foisonnant pour raconter un passage de l'histoire d'une famille très liée. Le personnage central en est la mère, Marianne. À cinquante-huit ans, poussée par ses enfants, elle fait connaissance avec les nouveaux moyens de communication offerts par Internet. Son inscription dans Facebook va bouleverser une vie qu'elle croyait un peu vite définitivement installée. Une narration classique s'entremêle avec des échanges de messages électroniques, des conférences téléphoniques, des « tchats » pour décrire des relations familiales très denses et pleines de péripéties, aux résonances plus ou moins dramatiques.
Ce roman, bien mené, à l'écriture toujours fluide, s'ancre résolument dans la modernité de la société actuelle tout au long de ses 360 pages, y compris en abordant de manière périphérique des thèmes tels que l'adoption ou l'homosexualité. Emmanuelle Petit est consciente du côté un peu « idéal » de cette famille, elle le revendique: « Je crois que les romans doivent aussi faire rêver les lecteurs et là, je leur dis : venez, embarquez pour vivre quelque temps au sein de cette tribu qui n'est pas parfaite mais très unie ! ». Ajouté à la qualité de son écriture, la conviction d'Emmanuelle Petit est une force : pour son prochain roman, elle a obtenu une bourse du Centre National du livre.
Envoyer/recevoir est d'ores et déjà disponible, au prix de 12 € (frais de port offerts), par Internet sur le site editionsjeannecourtois.com et il le sera dans les librairies nantaises début avril. (article OF 25-03-2011)
Emmanuelle Petit sera présente pour une rencontre-dédicace à la « boutique éphémère des Filles des bords de Loire installée à l'étage du restaurant TEO 21, quai des Antilles à Nantes (près du hangar à bananes) ce vendredi 25, de 17 h à 21 h, samedi 26 de 11 h à 21 h, et dimanche 27 mars de 14 h 30 à 18 h.
La jeune auteure trentemousine, Emmanuelle Petit, ne perd pas de temps. À peine son second roman (Elle ne s'appelait pas Marylin, chez Belin) est-il paru qu'elle présente déjà son ouvrage suivant : « Envoyer/recevoir ».
« Les romans doivent faire rêver »
Pas d'intrigue policière cette fois mais un roman polyphonique et foisonnant pour raconter un passage de l'histoire d'une famille très liée. Le personnage central en est la mère, Marianne. À cinquante-huit ans, poussée par ses enfants, elle fait connaissance avec les nouveaux moyens de communication offerts par Internet. Son inscription dans Facebook va bouleverser une vie qu'elle croyait un peu vite définitivement installée. Une narration classique s'entremêle avec des échanges de messages électroniques, des conférences téléphoniques, des « tchats » pour décrire des relations familiales très denses et pleines de péripéties, aux résonances plus ou moins dramatiques.
Ce roman, bien mené, à l'écriture toujours fluide, s'ancre résolument dans la modernité de la société actuelle tout au long de ses 360 pages, y compris en abordant de manière périphérique des thèmes tels que l'adoption ou l'homosexualité. Emmanuelle Petit est consciente du côté un peu « idéal » de cette famille, elle le revendique: « Je crois que les romans doivent aussi faire rêver les lecteurs et là, je leur dis : venez, embarquez pour vivre quelque temps au sein de cette tribu qui n'est pas parfaite mais très unie ! ». Ajouté à la qualité de son écriture, la conviction d'Emmanuelle Petit est une force : pour son prochain roman, elle a obtenu une bourse du Centre National du livre.
Envoyer/recevoir est d'ores et déjà disponible, au prix de 12 € (frais de port offerts), par Internet sur le site editionsjeannecourtois.com et il le sera dans les librairies nantaises début avril. (article OF 25-03-2011)
Emmanuelle Petit sera présente pour une rencontre-dédicace à la « boutique éphémère des Filles des bords de Loire installée à l'étage du restaurant TEO 21, quai des Antilles à Nantes (près du hangar à bananes) ce vendredi 25, de 17 h à 21 h, samedi 26 de 11 h à 21 h, et dimanche 27 mars de 14 h 30 à 18 h.
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Emmanuelle Petit
Éditeur : Editions Jeanne Courtois
360 pages ; 21 x 14,85 cm ; broché
Prix de vente au public (TTC) : 12 €
ISBN 978-2-9538836-0-2
EAN 9782953883602
Emmanuelle Petit
Éditeur : Editions Jeanne Courtois
360 pages ; 21 x 14,85 cm ; broché
Prix de vente au public (TTC) : 12 €
ISBN 978-2-9538836-0-2
EAN 9782953883602
dimanche 3 avril 2011
samedi 2 avril 2011
Vide-Fringue à Trentemoult le 9 avril de 14h à 18h
Les voiSines de Trentemoult organisent un super vide-fringues, le 9 avril prochain de 14h à 18h, dans les rues de Trentemoult-Rezé, près de chez elles, Grand’Rue et rue de la Douane.
Alors à vos armoires pour trier, vider, et faire du troc ou vendre à bas prix ou grand prix ! ! ! vos vêtements et accessoires qui s’ennuient dans vos étagères.
Et rejoignez-nous, invitez vos amiEs et voisinEs !
Un petit conseil pour l’organisation : étiquetez les prix avec votre prénom sur chaque article pour simplifier les échanges.
Quelques portants faciliteraient le « grand déballage ».
Le Soleil est déjà prévu au rendez-vous.
Préparez petites bouchées et boissons pour agrémenter cet après-midi de détente !
Biz à toutEs et rendez-vous près du 24 grand’Rue et de la rue de la Douane
Les voiSines de Trentemoult
vendredi 1 avril 2011
Le Belem coule !

En passant ce matin sur l'île de Nantes, j'ai vu que le Belem semble manifestement avoir une voie d'eau par l'arrière. Il flotte encore, mais pour combien de temps ?
Je vais essayer d'y retourner ce midi pour en savoir plus...
dimanche 27 mars 2011
samedi 26 mars 2011
jeudi 17 mars 2011
Catch par 2 : le retour...
Les catcheurs les plus célèbres du grand ouest reviennent, qui l'eut cru...
Devant tant de lettres de fans et de femmes, ils ne pouvaient faire autrement que de remettre la tenue, re-huiler leurs corps d'athlètes pour re-s'affronter...
Alors oui, si vous avez manqué la première à Trentemoult le 14 janvier dernier, ne passez pas à côté de la revanche au CSC Jaunais-Blordière cette fois.
Soirée uniquement sur réservation au : 02 40 75 72 56.
Pour sûr, ça va déchirer grave...
mardi 15 mars 2011
mercredi 9 mars 2011
CAC 40, sourire et grimace
Les brillants résultats des entreprises du CAC 40 témoignent de l’écart entre les gagnants et les perdants de la mondialisation.
La totalité des entreprises du CAC 40 ont désormais publié leurs résultats 2010. Leurs bénéfices atteignent 83 milliards d’euros, un quasi-doublement. C’est une excellente nouvelle pour ces entreprises qui ont le sourire aux lèvres. Mais ce qui suscite une grimace, c’est que ces résultats sont le symptôme d’un pays qui avance de plus en plus à deux vitesses. Et cela n’est pas sans lien avec la situation politique actuelle, la poussée de l’extrémisme.
Si on regarde ces champions, cinq ont vu leurs bénéfices reculer, une seule est dans le rouge, Alcatel-Lucent. Pour le reste, automobile, banques, pharmacie, luxe, les résultats sont exceptionnels. A l’international, ces entreprises conquièrent des clients, mais elles font aussi des bénéfices record. Le CAC 40 réalise les trois quarts de son activité ailleurs qu’en France. Cela intéresse moins que les bénéfices, mais son chiffre d’affaires mondial pèse 1.300 milliards d’euros : les 2/3 du PIB français, 4 fois les dépenses de l’Etat. Ces entreprises méritent donc qu’on leur dise bravo et il est curieux que leur succès soit si peu assumé collectivement.
La question va au-delà du cliché - exact mais battu et rebattu – du divorce entre les grandes entreprises et les PME. Les brillants résultats du CAC 40 témoignent de l’écart entre les gagnants et les perdants de la mondialisation. Les gagnants, ce sont les grandes entreprises, leurs cadres, leurs expatriés, leurs 1,7 million de salariés en France – des salariés qui sont (globalement) bien payés et qui ont (en gros) la sécurité de l’emploi. Les perdants, ou ceux qui le ressentent comme tel, ce sont les ouvriers non qualifiés, les employés peu formés, les sous-traitants pressurés, l’électorat populaire. Le fossé se creuse, et la poussée du FN pour une part s’explique là.
Les entreprises du CAC 40 ne sont pas coupables de ce fossé. Elles sont responsables de leurs résultats, pas de la France ! Elles se considèrent patriotes et estiment qu’elles font beaucoup ici – et c’est vrai. Mais elles ne peuvent se désintéresser des risques de divorce entre elles et les Français. De l’image qu’elles ont. Un seul exemple : Capgemini, un vrai succès, a augmenté l’an dernier ses effectifs de 18.000 personnes dans le monde, dont 10.000 en Asie et... 245 en France. C’est compliqué à expliquer !
Le taux de marge des géants du CAC est quasiment au plus haut depuis 30 ans et la moitié des bénéfices vont partir en dividendes aux actionnaires. Cet argent gagné à l’étranger (souvent peu imposé d’ailleurs) doit évidemment profiter aussi aux salariés, aux clients, aux sous-traitants et aux investissements en France.
Sans s’engager en politique, les grands patrons pourraient être plus présents dans les débats publics, économiques et sociaux. Pour s’expliquer, pour répondre aux interrogations. Ils ne devraient pas avoir peur d’être plus visibles du grand public. La mondialisation sera au cœur de la prochaine présidentielle, leur responsabilité est peut-être là aussi. Leurs jambes sont ailleurs, que leur tête reste bien ici et que leur bouche s’ouvre un peu plus...
Si on regarde ces champions, cinq ont vu leurs bénéfices reculer, une seule est dans le rouge, Alcatel-Lucent. Pour le reste, automobile, banques, pharmacie, luxe, les résultats sont exceptionnels. A l’international, ces entreprises conquièrent des clients, mais elles font aussi des bénéfices record. Le CAC 40 réalise les trois quarts de son activité ailleurs qu’en France. Cela intéresse moins que les bénéfices, mais son chiffre d’affaires mondial pèse 1.300 milliards d’euros : les 2/3 du PIB français, 4 fois les dépenses de l’Etat. Ces entreprises méritent donc qu’on leur dise bravo et il est curieux que leur succès soit si peu assumé collectivement.
La question va au-delà du cliché - exact mais battu et rebattu – du divorce entre les grandes entreprises et les PME. Les brillants résultats du CAC 40 témoignent de l’écart entre les gagnants et les perdants de la mondialisation. Les gagnants, ce sont les grandes entreprises, leurs cadres, leurs expatriés, leurs 1,7 million de salariés en France – des salariés qui sont (globalement) bien payés et qui ont (en gros) la sécurité de l’emploi. Les perdants, ou ceux qui le ressentent comme tel, ce sont les ouvriers non qualifiés, les employés peu formés, les sous-traitants pressurés, l’électorat populaire. Le fossé se creuse, et la poussée du FN pour une part s’explique là.
Les entreprises du CAC 40 ne sont pas coupables de ce fossé. Elles sont responsables de leurs résultats, pas de la France ! Elles se considèrent patriotes et estiment qu’elles font beaucoup ici – et c’est vrai. Mais elles ne peuvent se désintéresser des risques de divorce entre elles et les Français. De l’image qu’elles ont. Un seul exemple : Capgemini, un vrai succès, a augmenté l’an dernier ses effectifs de 18.000 personnes dans le monde, dont 10.000 en Asie et... 245 en France. C’est compliqué à expliquer !
Le taux de marge des géants du CAC est quasiment au plus haut depuis 30 ans et la moitié des bénéfices vont partir en dividendes aux actionnaires. Cet argent gagné à l’étranger (souvent peu imposé d’ailleurs) doit évidemment profiter aussi aux salariés, aux clients, aux sous-traitants et aux investissements en France.
Sans s’engager en politique, les grands patrons pourraient être plus présents dans les débats publics, économiques et sociaux. Pour s’expliquer, pour répondre aux interrogations. Ils ne devraient pas avoir peur d’être plus visibles du grand public. La mondialisation sera au cœur de la prochaine présidentielle, leur responsabilité est peut-être là aussi. Leurs jambes sont ailleurs, que leur tête reste bien ici et que leur bouche s’ouvre un peu plus...
DOMINIQUE SEUX (Les Échos)
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INTERVIEW Pascal Quiry (coauteur de Vernimmen) : « Je doute de la pérennité du niveau des marges »
EDITORIAL (François Vidal) A qui profite le CAC ?
DIAPORAMA CAC 40, des résultats proches du record de 2007
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lundi 28 février 2011
Une photo à 135 Euros
Chain Letter reçue d'amis habitant Angers !

"Celle là on va pas la louper et on fait suivre !!!!

"Celle là on va pas la louper et on fait suivre !!!!
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mardi 22 février 2011
Un nouveau parking à Trentemoult. Un nouveau parking à l’angle de la rue Codet et de la rue Lancelot peut accueillir 40 véhicules. Il devrait ouvrir jeudi 24 février 2011.
Ce parking étant opérationnel, les stationnements du quai Marcel-Boissard côté Loire vont pouvoir être supprimés. Les voitures ne pourront se garer que le long des façades des maisons et des restaurants. Ce nouvel aménagement va donc libérer le front de Loire et le réserver aux piétons, cyclistes, flâneurs, …
« Nous avons entendu les arguments des riverains qui souhaitaient que nous compensions dans un premier temps le nombre de places de stationnement que nous envisagions de supprimer en bord de Loire », confie le maire. A la fin des travaux, les 71 places réparties sur le village auront remplacé les 70 supprimées sur les quais.
Fin mars, le sens de la circulation devrait être inversé. A savoir : tous les véhicules provenant du quai Surcouf emprunteront la rue Jean-Jouneau et non plus le quai Marcel-Boissard. En revanche, les vélos pourront poursuivre leur route en front de Loire. Prochaine étape : la démolition du hangar de l’ancien chantier du port afin d’aménager la partie ouest de la place des Filets.
« Nous avons entendu les arguments des riverains qui souhaitaient que nous compensions dans un premier temps le nombre de places de stationnement que nous envisagions de supprimer en bord de Loire », confie le maire. A la fin des travaux, les 71 places réparties sur le village auront remplacé les 70 supprimées sur les quais.
Fin mars, le sens de la circulation devrait être inversé. A savoir : tous les véhicules provenant du quai Surcouf emprunteront la rue Jean-Jouneau et non plus le quai Marcel-Boissard. En revanche, les vélos pourront poursuivre leur route en front de Loire. Prochaine étape : la démolition du hangar de l’ancien chantier du port afin d’aménager la partie ouest de la place des Filets.
Publié le 21 février 2011 (site web : http://www.reze.fr)
samedi 19 février 2011
vendredi 18 février 2011
Trentemoult : l'immobilier, article dans l'Express.
Quand le marché nantais était encore calme et sans excès, le sud de la Loire et ses petites maisons de tuiles étaient laissés pour compte. Face à la frénésie de ces dernières années, ces communes «à la traîne» ont vu exploser la demande puis les prix. Une fois révélées, Rezé, Vertou ou Saint-Sébastien sont devenues les destinations des travailleurs nantais et des budgets moyens désireux d'acquérir une maison individuelle. Un phénomène qui fera bientôt partie du passé.Aujourd'hui, si les prix restent légèrement inférieurs, le sud a rattrapé le nord. «La plupart de nos clients recherchent des biens situés entre 180 000 et 200 000 €, mais il est difficile de trouver au-dessous de 200 000 €», constate Dominique Demont, de l'agence TO2i.A 15 kilomètres de Nantes, inconnue dix ans plus tôt, la petite commune rurale des Sorinières a changé de visage. Proche du bourg, une très belle maison de 105 m2, avec un terrain de 700 m2, est à vendre 230 000 €. Il y a seulement trois ans, elle serait partie pour 200 000 €! «Le prix du foncier atteint des niveaux déraisonnables», insiste Olivier Le Guen, de l'agence Abscisse immobilier.Même constat du côté de Rezé. Si, par chance, un terrain de 700 m2 est dégagé, il faut compter entre 150 000 et 170 000 €. Soit le même prix qu'au nord de la Loire. Ainsi, sur les bords de Sèvre, une maison de 125 m2 a été cédée pour 500 000 €. «Son terrain de 1 200 m2 divisibles promet une bonne plus-value à son propriétaire», précise Dominique Demont. Les promoteurs suivent le mouvement et n'hésitent plus à détruire de vieilles demeures pour augmenter le nombre de mètres carrés. A Saint-Sébastien déjà saturé, les quelques programmes neufs générés par la nouvelle ligne de tramway vont tourner autour de 3 000 € le mètre carré.Si les prix dans le neuf, déjà très élevés, restent stables, ils tirent l'ancien vers le haut. A Rezé, alors qu'un T 3 neuf vaut entre 190 000 et 230 000 €, le même produit dans l'ancien peut monter jusqu'à 180 000 €, selon l'emplacement. «Rezé n'a pas de centre-ville, c'est surtout un conglomérat de quartiers plus ou moins recherchés», analyse Dominique Demont. Dans le secteur prisé de Saint-Paul, une maison classique de 1975 avec 3 chambres et un petit jardin de 200 m2 s'est vendue 295 000 €, précise-t-il.Des biens atypiques très recherchésAutre exemple, un T 4 de 70 m2, nécessitant quelques travaux et proche des commerces, qui vaut 170 000 € dans le quartier réputé des Trois-Moulins, ne coûtera que 130 000 € dans le quartier du Château. Sur les bords de Loire, Trentemoult et Haute-Ile sont recherchés pour leurs biens atypiques. Les maisons de pêcheurs partent entre 170 000 et 220 000 €, et, pour une maison d'armateur du début du XXe siècle, il faut compter de 300 000 à 600 000 €.Aux portes du vignoble, Vertou est devenue résidentielle et huppée. Seule contrainte, s'y installer exige d'être motorisé. Mais, à la Toussaint, le BusWay reliera Nantes à Vertou en vingt minutes. Malgré quelques possibilités d'appartements moins chers le long de la ligne de tramway, comme dans le quartier de Pont-Rousseau, à Rezé, le sud n'est plus un refuge pour des jeunes obligés parfois d'aller jusqu'en Vendée. Conséquence, Sainte-Pazanne et Blain se développent rapidement. A 40 kilomètres de Nantes.
L'Express
jeudi 17 février 2011
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