dimanche 27 novembre 2011
vendredi 25 novembre 2011
le mardi 13 décembre à 20h30 au Dix, butte Sainte Anne à Nantes
Troisième rendez-vous de la saison pour les Ateliers du Doc :
le mardi 13 décembre à 20h30 au Dix, butte Sainte Anne à Nantes
avec la projection de "Ce qu'il reste à finir" de la réalisatrice nantaise Lisa Diaz.
Un film réjouissant où il est question d'utopie, d'aventure collective, le tout dans les paysages magnifiques des gorges de l'Ardèche.
Lisa Diaz sera présente pour échanger avec le public à l'issue de la projection.
L'entrée est libre.
Plus d'infos sur le film :
Les Ateliers du doc
http://balibari.com/index.php?option=com_content&task=view&id=117&Itemid=20
le mardi 13 décembre à 20h30 au Dix, butte Sainte Anne à Nantes
avec la projection de "Ce qu'il reste à finir" de la réalisatrice nantaise Lisa Diaz.
Un film réjouissant où il est question d'utopie, d'aventure collective, le tout dans les paysages magnifiques des gorges de l'Ardèche.
Lisa Diaz sera présente pour échanger avec le public à l'issue de la projection.
L'entrée est libre.
Plus d'infos sur le film :
Les Ateliers du doc
http://balibari.com/index.php?option=com_content&task=view&id=117&Itemid=20
jeudi 24 novembre 2011
Autriche : sans argent, le millionnaire est plus heureux.
C’était l’un des hommes les plus riches d’Autriche, il a donné toute sa fortune. Karl Rabeder vit désormais avec 1 000 € par mois, et se déclare plus heureux.
«Si l’argent ne fait pas le bonheur, alors rendez-le! » ironisait, il y a plus d’un siècle, l’écrivain Jules Renard.
Il y a au moins un être (très) humain sur notre planète qui a appliqué cette drôle de formule détournant le vieux dicton populaire. Il s’appelle Karl Rabeder, c’est un Autrichien au physique d’intello, âgé de 49 ans.
Epuisé par la société de consommation et « le matérialisme » à outrance, ce chef d’entreprise millionnaire qui s’était enrichi grâce à la vente de mobilier d’intérieur a décidé, l’an dernier, de renoncer totalement à sa fortune afin de financer de bonnes causes dans les pays en voie de développement. Il avait juré qu’il se contenterait désormais de1000 € par mois. Une annonce qui avait fait grand bruit à l’époque dans la presse internationale. Depuis, le néophilanthrope avait disparu de la circulation. Jusqu’à ces derniers jours où il est réapparu dans un média allemand, histoire de partager le bonheur de sa nouvelle vie plutôt… frugale!
Cet habitant du Tyrol, qui a écrit le livre « Celui qui n’a rien peut tout donner », pose devant sa petite
cabane en bois d’une surface de 19 m2, à mille lieues de son ancien chalet luxueux de 321 m2 avec hammam et vue imprenable sur les Alpes.
Sa maison, gros lot d’une tombola
Il assure qu’il se sent mieux dans sa peau aujourd’hui qu’hier. « L’amour, la lumière du soleil, l’air frais, voilà les choses qui rendent heureux », a-t-il confié. Quand il regarde les clichés de son passé, ce père de famille se trouve « misérable », « triste, « fatigué ». « J’ai l’impression d’avoir dix ans de plus que maintenant », décrit-il.
Le déclic, on pourrait même dire la révélation, il l’a lors d’un voyage à Hawaii. Dans ce décor paradisiaque, le touriste alors plein aux as a le sentiment de ne rencontrer personne à part du personnel de palace à son service. Il trouve l’échange artificiel. Soudain, à ses yeux, l’argent est devenu « contreproductif ». C’est le blues du businessman. Ce que veut dorénavant Karl, c’est du « réel », de l’épaisseur dans la relation humaine.
De retour au bercail, il se promet, avec son épouse, de ne plus être esclave de son travail et de sa richesse. Pendant des décennies, pourtant, il n’avait pensé qu’à ça. Il faut dire que celui qui n’a jamais connu son père a grandi dans un milieu défavorisé.
Après avoir vendu son entreprise, il dit adieu à tous ses biens ostentatoires, à l’instar de sa collection de planeurs ou de sa berline, une Audi A8. Il se sépare aussi de sa demeure intronisée gros lot d’une loterie sur la Toile. Il écoule ainsi 21999 tickets à 99 € pièce, prix d’acquisition incroyable de la maison par un sacré veinard tiré au sort. Au final, les quelques millions récoltés permettent d’alimenter sa société de microcrédit, qui finance des projets dans le tiers-monde. Sa reconversion profite par exemple aux orphelins d’Amérique latine. Aujourd’hui, à l’aise dans ses baskets, Karl est devenu une sorte de coach du bonheur. Il donne aussi des conférences, passant une partie de son temps à narrer sa belle aventure dans les entreprises. L’argent qu’il perçoit lors de ses différentes interventions est, en grande partie, reversé à sa société de microcrédit.
«Si l’argent ne fait pas le bonheur, alors rendez-le! » ironisait, il y a plus d’un siècle, l’écrivain Jules Renard.
Il y a au moins un être (très) humain sur notre planète qui a appliqué cette drôle de formule détournant le vieux dicton populaire. Il s’appelle Karl Rabeder, c’est un Autrichien au physique d’intello, âgé de 49 ans.
Epuisé par la société de consommation et « le matérialisme » à outrance, ce chef d’entreprise millionnaire qui s’était enrichi grâce à la vente de mobilier d’intérieur a décidé, l’an dernier, de renoncer totalement à sa fortune afin de financer de bonnes causes dans les pays en voie de développement. Il avait juré qu’il se contenterait désormais de1000 € par mois. Une annonce qui avait fait grand bruit à l’époque dans la presse internationale. Depuis, le néophilanthrope avait disparu de la circulation. Jusqu’à ces derniers jours où il est réapparu dans un média allemand, histoire de partager le bonheur de sa nouvelle vie plutôt… frugale!
Cet habitant du Tyrol, qui a écrit le livre « Celui qui n’a rien peut tout donner », pose devant sa petite
cabane en bois d’une surface de 19 m2, à mille lieues de son ancien chalet luxueux de 321 m2 avec hammam et vue imprenable sur les Alpes.Sa maison, gros lot d’une tombola
Il assure qu’il se sent mieux dans sa peau aujourd’hui qu’hier. « L’amour, la lumière du soleil, l’air frais, voilà les choses qui rendent heureux », a-t-il confié. Quand il regarde les clichés de son passé, ce père de famille se trouve « misérable », « triste, « fatigué ». « J’ai l’impression d’avoir dix ans de plus que maintenant », décrit-il.
Le déclic, on pourrait même dire la révélation, il l’a lors d’un voyage à Hawaii. Dans ce décor paradisiaque, le touriste alors plein aux as a le sentiment de ne rencontrer personne à part du personnel de palace à son service. Il trouve l’échange artificiel. Soudain, à ses yeux, l’argent est devenu « contreproductif ». C’est le blues du businessman. Ce que veut dorénavant Karl, c’est du « réel », de l’épaisseur dans la relation humaine.
De retour au bercail, il se promet, avec son épouse, de ne plus être esclave de son travail et de sa richesse. Pendant des décennies, pourtant, il n’avait pensé qu’à ça. Il faut dire que celui qui n’a jamais connu son père a grandi dans un milieu défavorisé.
Après avoir vendu son entreprise, il dit adieu à tous ses biens ostentatoires, à l’instar de sa collection de planeurs ou de sa berline, une Audi A8. Il se sépare aussi de sa demeure intronisée gros lot d’une loterie sur la Toile. Il écoule ainsi 21999 tickets à 99 € pièce, prix d’acquisition incroyable de la maison par un sacré veinard tiré au sort. Au final, les quelques millions récoltés permettent d’alimenter sa société de microcrédit, qui finance des projets dans le tiers-monde. Sa reconversion profite par exemple aux orphelins d’Amérique latine. Aujourd’hui, à l’aise dans ses baskets, Karl est devenu une sorte de coach du bonheur. Il donne aussi des conférences, passant une partie de son temps à narrer sa belle aventure dans les entreprises. L’argent qu’il perçoit lors de ses différentes interventions est, en grande partie, reversé à sa société de microcrédit.
dimanche 20 novembre 2011
samedi 19 novembre 2011
Trentemoult : Auteurs repris de justesse, le 3 et 4 Décembre.
Trentemoult
vous êtes invités à la Première édition des
Auteurs repris de justesse.
les 3 et 4 décembre
de 11h à 19h
En face du parking du Port de plaisance
11 quai Surcouf, Rezé les Nantes.
Dédicace nouveau recueil de Haïkus, NANTES, pour l’instant, illustré par Siobhan Gately
Présente 6 créations sonores réalisées avec Jean Pierre Jagot
Ponctue le week-end de lectures le samedi et dimanche à 12h et 16h
Contact : michel.lebrigand@wanadoo.fr 02 40 95 24 06
Il y aura nos livres, des peintures, des amis, un poêle à bois,
du cidre et du jus de pommes et j’en passe.
Des lectures, à midi, à 16 heures.
Venez nous voir, nous venons à votre rencontre.
mercredi 9 novembre 2011
Haute-Ile sous Haute-tension.
Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le quartier de la Haute-Île est invité par la mairie à une "Réunion d'information - La Haute-ïle"
mardi 15 novembre, à 18h, à la maison de quartier du Port-au-blé, rue Véga. Le fait que l'asso de quartier, "Confluence Loire-et-Sèvre" ait réclamé cette réunion avec insistance n'y est sans doute pas pour rien...
La mairie prévoit de nous informer sur :
- projet d'extension de l'atelier de conditionnement et de stockage de l'usine de fonte et de raffinage de corps gras animaux et végétaux exploitée par la société Alva,
- agrandissement d'Echo (Expansion des centre d'hémodialyse de l'Ouest) : extension et réaménagement d'un entrepôt,
- Questions diverses.
Deux remarques :
> l'horaire : pas simple à tenir pour qui travaille
> le fait que seule la Haute-Île soit invitée. Pourtant, le quartier fait bien partie du découpage "Trentemoult-Les Îles"
Sous tendu par ce projet de construction, se pose plus largement la question du PLU dans nos quartiers qui risque, à terme, de devenir un réel problème. Rien actuellement ne s'oppose en effet à ce que des constructions hautes poussent en limite de village. Bref, plus nous aurons du soutien, plus nous pourrons faire valoir nos arguments.
Dans ces délais très courts (week-end, pont...), pensez-vous qu'il vous serait possible de mobiliser des Îliens, ou sympathisants, convaincus par le bien-être, la douceur de vivre et le manque de savoir-vivre de l'usine Alva qui s'étend jusqu'à l'écoeurement, et qui pourraient être présents lors de cette réunion, histoire que l'on se sente moins seuls ?
mardi 15 novembre, à 18h, à la maison de quartier du Port-au-blé, rue Véga. Le fait que l'asso de quartier, "Confluence Loire-et-Sèvre" ait réclamé cette réunion avec insistance n'y est sans doute pas pour rien...
La mairie prévoit de nous informer sur :
- projet d'extension de l'atelier de conditionnement et de stockage de l'usine de fonte et de raffinage de corps gras animaux et végétaux exploitée par la société Alva,
- agrandissement d'Echo (Expansion des centre d'hémodialyse de l'Ouest) : extension et réaménagement d'un entrepôt,
- Questions diverses.
Deux remarques :
> l'horaire : pas simple à tenir pour qui travaille
> le fait que seule la Haute-Île soit invitée. Pourtant, le quartier fait bien partie du découpage "Trentemoult-Les Îles"
Sous tendu par ce projet de construction, se pose plus largement la question du PLU dans nos quartiers qui risque, à terme, de devenir un réel problème. Rien actuellement ne s'oppose en effet à ce que des constructions hautes poussent en limite de village. Bref, plus nous aurons du soutien, plus nous pourrons faire valoir nos arguments.
Dans ces délais très courts (week-end, pont...), pensez-vous qu'il vous serait possible de mobiliser des Îliens, ou sympathisants, convaincus par le bien-être, la douceur de vivre et le manque de savoir-vivre de l'usine Alva qui s'étend jusqu'à l'écoeurement, et qui pourraient être présents lors de cette réunion, histoire que l'on se sente moins seuls ?
lundi 7 novembre 2011
Perdre 2000 calories...
On peut aussi aller chercher sa baguette à pied ou monter sans l'ascenseur !
mercredi 2 novembre 2011
lundi 24 octobre 2011
vendredi 21 octobre 2011
Attention aux bobos dans Télérama !
Le supplément parisien (Télérama Sortir) de l'hebdo culturel bien connu consacre une pleine page à Trentemoult dans son numéro de cette semaine. Pour l'avoir, prenez le TGV, achetez le journal à Montparnasse, et rentrez à la maison... Bon je vais vous économiser une centaine d'euros (merci qui ?), voici un scann de l'article en question.
Pour ceux qui auraient du mal à lire le texte en petit, en voici un extrait : "on ne sera guère étonné que cet authentique havre de paix séduise de plus en plus de bobos nantais en mal de sérénité..."
Pour la petite histoire, le service iconographie de Télérama m'a contacté pour avoir une photo d'illustration pour cet article, mais il était déjà écrit, pas moyen de faire rajouter une ligne sur les Pirates ;-)
Pour ceux qui auraient du mal à lire le texte en petit, en voici un extrait : "on ne sera guère étonné que cet authentique havre de paix séduise de plus en plus de bobos nantais en mal de sérénité..."Pour la petite histoire, le service iconographie de Télérama m'a contacté pour avoir une photo d'illustration pour cet article, mais il était déjà écrit, pas moyen de faire rajouter une ligne sur les Pirates ;-)
Lecture hommage au peintre Edmond BERTREUX, lecture sur l'estuaire de la Loire.
Samedi 22 octobre
Michel Le Brigand lit et rend hommage à l'oeuvre d'Edmond BERTREUX
le samedi 22 octobre à 16 h et 17 h
Chateau du Pé à Saint Jean de Boiseau, rue de l'égalité
Centenaire de la naissance d'Edmond Bertreux
je vous conseille la lecture de 16 h parce qu'un pot sera servi par le fils du peintre en personne.
Vous êtes les bienvenus dans ce magnifique chateau à Saint Jean de Boiseau à dix minutes de Nantes, au dessus de la Loire.
Il vous suffit de prendre la route de Pornic puis direction Saint Brévin,
passer la sortie La Montagne, sortir à St Jean de Boiseau
Arrivé au centre, suivre la signalétique. C'est tout près.
Michel Le Brigand lit et rend hommage à l'oeuvre d'Edmond BERTREUX
le samedi 22 octobre à 16 h et 17 h
Chateau du Pé à Saint Jean de Boiseau, rue de l'égalité
Centenaire de la naissance d'Edmond Bertreux
je vous conseille la lecture de 16 h parce qu'un pot sera servi par le fils du peintre en personne.
Vous êtes les bienvenus dans ce magnifique chateau à Saint Jean de Boiseau à dix minutes de Nantes, au dessus de la Loire.
Il vous suffit de prendre la route de Pornic puis direction Saint Brévin,
passer la sortie La Montagne, sortir à St Jean de Boiseau
Arrivé au centre, suivre la signalétique. C'est tout près.
lundi 17 octobre 2011
jeudi 13 octobre 2011
Quand (même) les ultra-riches commencent à se sentir gênés...
WARREN BUFFETT PUBLIE SA FEUILLE D'IMPÔTS
C’est l’histoire d’un homme, troisième plus riche de la planète, qui veut payer davantage d’impôts sans y parvenir. Voilà en résumé la situation dans laquelle se trouve Warren Buffett.
Souvenez-vous : le multimilliardaire américain a lancé cet été un appel pour la création d’une taxe sur les très grandes fortunes, arguant qu’il payait proportionnellement moins d’impôts que sa secrétaire. Cet appel a été entendu et relayé par Maurice Lévy, patron de Publicis.
Mi-septembre, Obama embraie, propose une taxe Buffett afin d’alourdir les impôts des riches et des entreprises etdéclare : «La secrétaire de Warren Buffett ne devrait pas supporter un taux d’imposition plus élevé que Warren Buffett. C’est anormal qu’aux Etats Unis, un professeur, une infirmière ou un travailleur du bâtiment qui gagne 50.000 dollars par an, soit imposé à un taux plus élevé que quelqu’un qui gagne cinquante millions de dollars ». Les propositions d'Obama seront comparées à Hilter envahissant la Pologne (lire ici).
Car l’initiative de Buffett ne fait pas que des ravis. Tim Huelskamp, représentant des républicains du Congrès, demande à Buffett, dans un joli courrier, de prouver qu’il paie moins d’impôts que sa secrétaire. Buffett lui répond ok pour la publication, à condition que d’autres publient leurs impôts en même temps que moi, et de s’en prendre directement à Rupert Murdoch, « l'un de mes collègues ultra-riche », propriétaire du Wall Street Journal qui avait lui aussi fustigé son initiative. Huelskamp met au défi Buffett de publier sa feuille d’impôt. A ce jeu de c’est toi qui dis qui y es, Buffett vient de remporter une manche en diffusant, le mardi 11 octobre, sa déclaration fiscale. Et toc.
samedi 8 octobre 2011
Nantes. Royal de Luxe refait des siennes.
Une fourchette géante plantée dans le pare-brise d’une voiture. Le « méfait » a été commis dans la nuit de jeudi à vendredi. Le coupable court toujours, mais est bien connu des Nantais. Il s’agit de la troupe de théâtre de rueRoyal de Luxe, célèbre à Nantes pour ses spectacles avec des éléphants monumentaux et des marionnettes géantes.
Devant disparaître cette nuit, l’œuvre a cette fois une portée plus commerciale, puisque qu’elle a été réalisée pour l’inauguration d’un corner de la marque de cuisine Bulthaup au sein du magasin spécialisé dans le mobilier design IDM. A l’origine de cette nouvelle réalisation de la troupe de théâtre : Jacques Leroy, président de Royal de Luxe, qui est par ailleurs l’un des cadres du groupe nantais Coupechoux, propriétaire d’IDM.
Source : Le Télégramme - 7 octobre 2011
Affaire Lies Hebbadj. Port du niqab : "Une provoc'", selon le maire de Rezé (44) 7 octobre 2011
Deux concubines de Lies Hebbadj, ce commerçant de Rezé (44) dont l'une des compagnes avait été contrôlée alors qu'elle portait le niqab au volant, ont été, elles aussi, contrôlées hier matin, devant l'école de la commune, où elles venaient de déposer leurs enfants. Un constat d'infraction pour port du niqab a été dressé à leur encontre. Selon Gilles Retière, maire, il s'agit d'une "provoc'".
> Retour sur l'affaire Lies Hebbadj
Lies Hebbadj refait parler de lui, ou plutôt ses compagnes. Deux d'entre elles portant le niqab, parmi lesquelles ne figuraient pas celle qui avait été contrôlée en avril 2010, ont été contrôlées, jeudi matin, par la police devant l'école Ragon de Rezé, près de Nantes, où elles venaient de déposer leurs enfants, raconte Presse Océan. Ce contrôle a été effectué suite à des tensions communautaires signalées devant cet établissement.
Passible d'une amende de 150 €
Les deux femmes ont accepté de montrer leurs visages aux policiers qui constataient l'infraction. Elles devraient être convoquées prochainement devant un officier de police judiciaire. Elles sont passibles d'une amende de 150 € et, ou d'un stage de citoyenneté. Le port du niqab dans un lieu public est, en effet, désormais interdit par une loi votée en octobre 2010 et mise en application depuis avril. Les premières condamnations ont été prononcées le mois dernier.
Une suite d'affaires
Lies Hebbadj avait fait son apparition sur la scène médiatique en avril 2010. Une de ses compagnes avait reçu une contravention, annulée par la suite, pour port du niqab au volant dans la région nantaise. L'affaire avait pris une tournure nationale. Par la suite, le commerçant de Rezé a été publiquement accusé de polygamie et fraude fiscale. Une de ses ex-compagnes a également porté plainte pour viols et violences.
Tags : Lies Hebbadj niqab Rezé voile intégral fait divers faits divers provocation
"Un affrontement est recherché"
"Je crois que c'est un peu une provoc', un affrontement est recherché, a déclaré Gilles Retière, maire. Je suis moi-même allé ce matin devant l'école : l'une d'elles, entièrement voilée et gantée de noir, est restée devant l'établissement, tandis que l'autre rentrait dans l'enceinte", a-t-il ajouté.
Un courrier au préfet de Loire-Atlantique
Mercredi, Gilles Retière a adressé un courrier au préfet de Loire-Atlantique pour lui signaler que "ce non-respect de la loi du 11 octobre 2010 (interdisant la dissimulation du visage sur la voie publique, ndlr) a indirectement entraîné un vif conflit avec des familles appartenant à la communauté des gens du voyage, allant jusqu'à une échauffourée devant les enfants". Et le maire de préciser : "Il y a effectivement eu une tentative d'enlèvement du voile".
Il a indiqué dans le courrier au préfet que c'est à la suite de cet incident qu'il a demandé aux forces de police de Rezé de "diligenter un équipage aux heures d'entrée et de sortie de l'école, afin que la loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public soit respectée".
Source : Le Télégramme
> Retour sur l'affaire Lies Hebbadj
Lies Hebbadj refait parler de lui, ou plutôt ses compagnes. Deux d'entre elles portant le niqab, parmi lesquelles ne figuraient pas celle qui avait été contrôlée en avril 2010, ont été contrôlées, jeudi matin, par la police devant l'école Ragon de Rezé, près de Nantes, où elles venaient de déposer leurs enfants, raconte Presse Océan. Ce contrôle a été effectué suite à des tensions communautaires signalées devant cet établissement.
Passible d'une amende de 150 €
Les deux femmes ont accepté de montrer leurs visages aux policiers qui constataient l'infraction. Elles devraient être convoquées prochainement devant un officier de police judiciaire. Elles sont passibles d'une amende de 150 € et, ou d'un stage de citoyenneté. Le port du niqab dans un lieu public est, en effet, désormais interdit par une loi votée en octobre 2010 et mise en application depuis avril. Les premières condamnations ont été prononcées le mois dernier.
Une suite d'affaires
Lies Hebbadj avait fait son apparition sur la scène médiatique en avril 2010. Une de ses compagnes avait reçu une contravention, annulée par la suite, pour port du niqab au volant dans la région nantaise. L'affaire avait pris une tournure nationale. Par la suite, le commerçant de Rezé a été publiquement accusé de polygamie et fraude fiscale. Une de ses ex-compagnes a également porté plainte pour viols et violences.
Tags : Lies Hebbadj niqab Rezé voile intégral fait divers faits divers provocation
"Un affrontement est recherché"
"Je crois que c'est un peu une provoc', un affrontement est recherché, a déclaré Gilles Retière, maire. Je suis moi-même allé ce matin devant l'école : l'une d'elles, entièrement voilée et gantée de noir, est restée devant l'établissement, tandis que l'autre rentrait dans l'enceinte", a-t-il ajouté.
Un courrier au préfet de Loire-Atlantique
Mercredi, Gilles Retière a adressé un courrier au préfet de Loire-Atlantique pour lui signaler que "ce non-respect de la loi du 11 octobre 2010 (interdisant la dissimulation du visage sur la voie publique, ndlr) a indirectement entraîné un vif conflit avec des familles appartenant à la communauté des gens du voyage, allant jusqu'à une échauffourée devant les enfants". Et le maire de préciser : "Il y a effectivement eu une tentative d'enlèvement du voile".
Il a indiqué dans le courrier au préfet que c'est à la suite de cet incident qu'il a demandé aux forces de police de Rezé de "diligenter un équipage aux heures d'entrée et de sortie de l'école, afin que la loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public soit respectée".
Source : Le Télégramme
jeudi 29 septembre 2011
Les sabliers quittent Trentemoult
Les sabliers quittent actuellement Trentemoult. Ce qui va permettre le déplacement du Navibus, un parking et une guinguette.
L'une d'elles est déjà partie, l'autre est en train de le faire : en fin d'année, les deux sociétés sablières auront quitté l'ouest de Trentemoult. Un déménagement attendu : « En 2007, l'idée, indique François Chevalier, directeur des territoires, des infrastructures et de l'environnement au Port, était de faire arriver la navette fluviale au niveau des appontements des sabliers. Nous avons décidé de regrouper les activités sablières sur le terminal en aval de Cheviré. Les travaux, les autorisations... Tout cela demande du temps. »
À la rentrée, le Port et Nantes Métropole vont se réunir pour discuter de l'avenir de la zone. Le port autonome compte bien rester attentif à ce qui va être fait : « Nous voulons faire de cet espace une zone de transition de qualité. Une zone tampon, visuellement compatible avec nos activités. »
Côté Métropole, il y a aussi des projets. Avec notamment « une étude en cours pour déterminer l'implantation précise des pontons du Navibus », indique Gilles Retière, vice-président de Nantes Métropole en charge de l'aménagement du territoire et également maire de Rezé. Un déplacement de l'embarcadère des Navibus à l'étude, un parking de « 100 à 200 places, pour que les gens viennent, par le Navibus, chercher le tram de l'autre coté de la Loire » : Gilles Retière croit à une capacité importante de développement de ces Navibus grâce au parking à proximité.
Et il reparle de l'idée de l'implantation d'une guinguette. Un projet qui avait mis le feu à Trentemoult, il y a un an, et que Gilles Retière compte remettre au goût du jour. Sous quelle forme ? « Nous verrons. »
Sauf que si les idées sont là, reste à trouver le budget. Et là, pas de calendrier : « Ce n'est pas un investissement énorme, mais il n'y a pas de financement d'inscrit pour l'instant. » Gilles Retière estime que ces aménagements pourraient voir le jour d'ici « un an ou deux... ».
Anne-Lise FLEURY. (O.F.)
L'une d'elles est déjà partie, l'autre est en train de le faire : en fin d'année, les deux sociétés sablières auront quitté l'ouest de Trentemoult. Un déménagement attendu : « En 2007, l'idée, indique François Chevalier, directeur des territoires, des infrastructures et de l'environnement au Port, était de faire arriver la navette fluviale au niveau des appontements des sabliers. Nous avons décidé de regrouper les activités sablières sur le terminal en aval de Cheviré. Les travaux, les autorisations... Tout cela demande du temps. »
À la rentrée, le Port et Nantes Métropole vont se réunir pour discuter de l'avenir de la zone. Le port autonome compte bien rester attentif à ce qui va être fait : « Nous voulons faire de cet espace une zone de transition de qualité. Une zone tampon, visuellement compatible avec nos activités. »
Côté Métropole, il y a aussi des projets. Avec notamment « une étude en cours pour déterminer l'implantation précise des pontons du Navibus », indique Gilles Retière, vice-président de Nantes Métropole en charge de l'aménagement du territoire et également maire de Rezé. Un déplacement de l'embarcadère des Navibus à l'étude, un parking de « 100 à 200 places, pour que les gens viennent, par le Navibus, chercher le tram de l'autre coté de la Loire » : Gilles Retière croit à une capacité importante de développement de ces Navibus grâce au parking à proximité.
Et il reparle de l'idée de l'implantation d'une guinguette. Un projet qui avait mis le feu à Trentemoult, il y a un an, et que Gilles Retière compte remettre au goût du jour. Sous quelle forme ? « Nous verrons. »
Sauf que si les idées sont là, reste à trouver le budget. Et là, pas de calendrier : « Ce n'est pas un investissement énorme, mais il n'y a pas de financement d'inscrit pour l'instant. » Gilles Retière estime que ces aménagements pourraient voir le jour d'ici « un an ou deux... ».
Anne-Lise FLEURY. (O.F.)
mercredi 14 septembre 2011
Le Centre d'histoire du travail a 30 ans !
N'oubliez pas de réserver dès à présent votre place pour Vivant,la pièce de théâtre que nous présentons le 16 septembre, salle Paul-Fort !
Pendant longtemps, l’histoire qu’on enseigna fut celle des élites, de leurs alliances et de leurs rivalités. Les puissants «faisaient l’Histoire», tandis que les gueux, réduits au rôle de spectateurs, la subissaient. Puis le regard se tourna vers ces gens de peu, ouvriers des villes ou laboureurs. L’histoire sociale acquit ainsi ses lettres de noblesse, et le public prit enfin pleinement conscience que les mouvements initiés par «ceux d’en bas» contribuent aussi à façonner ce monde.
Depuis 1981, le Centre d’histoire du travail de Nantes conserve et rend accessibles à tout public les archives produites par le mouvement ouvrier et paysan de Loire-Atlantique. À cette mission initiale, il a ajouté un travail de valorisation de cette histoire sociale longtemps négligée.
Afin de fêter son trentième anniversaire le CHT a réalisé une exposition, intitulée Fragments d’histoire sociale – La Loire-Atlantique en luttes, qui rend hommage aux hommes et aux femmes qui ont fait vivre le mouvement social en Loire-Atlantique.
Pour compléter et accompagner cette exposition, l’équipe du CHT a décidé d’organiser plusieurs évènements consacrés à l’œuvre de Gérard Mordillat. A la fois écrivain et réalisateur, Gérard Mordillat est avant tout un militant qui exprime inlassablement depuis plus de trente ans son rejet du capitalisme, du libéralisme et du consumérisme. Il utilise indifféremment l’approche documentaire ou la fiction, son seul objectif étant d’être lu ou vu du grand public.
Fragments d’histoire sociale – La Loire-Atlantique en luttes
Jeudi 15 septembre, 18 h, Maison des hommes et des techniques,
bât. Ateliers et chantiers de Nantes, 2 bis bd. Léon-Bureau à Nantes.
Inauguration de la nouvelle exposition du Centre d’histoire du travail, à l’occasion des Journées du patrimoine 2011. En quinze panneaux et 30 dates, le CHT revisite un siècle et demi de luttes sociales, ouvrières et paysannes qui ont marqué l’histoire et l’imaginaire de la Loire-Atlantique.
L'exposition reste visible à cette adresse jusqu'au 18 décembre.
(entrée libre et gratuite)
Vivant
Vendredi 16 septembre, 20 h, Salle Paul-Fort,
9 rue Basse-porte à Nantes, quartier Talensac.
Pièce de théâtre d’après Les Vivants et les morts de Gérard Mordillat, adaptation et mise en scène de Guy Blanchard, compagnie L’Oiseau naïf ( http://vivant.loiseaunaif.fr ). (durée 3 h 30)
« L'adaptation que je propose tend à rester au plus près des énergies du roman, au plus près de l'immense tendresse qui en émane, au plus près de la fureur et de la démesure. Contre la violence sociale, Gérard Mordillat propose la fraternité, la dignité, la sensualité. En compagnie des personnages, il nous vient comme une envie de nous battre, d'aimer, de rester Vivant. » (Guy Blanchard)
Cette représentation est co-organisée avec l’association L’Atelier mécanique ( http://association.latelier.free.fr ) qui fête également ses 30 ans.
Plein tarif 18€, tarif groupe, CE et adhérents de L’Atelier mécanique ou du CHT 15€, tarif réduit (étudiants, chômeurs) 8€.
Réservations à partir du 16 août au 02 40 08 22 04
La Voix de son maître
Jeudi 29 septembre, 20 h 30, Le Cinématographe,
12, rue des Carmélites à Nantes
Film documentaire de Gérard Mordillat et Nicolas Philibert, 1978, 1 h 36.
Au milieu des années 1970, dans un contexte marqué par des luttes sociales fortes, la poussée politique de la gauche et un discours critique du capitalisme et de la société de consommation, ce film donne la parole à douze patrons de grandes entreprises. Ils s’expriment sur leur vision du pouvoir dans l’entreprise, de la hiérarchie, des syndicats, des grèves ou de l’autogestion… Sous le discours de ces patrons apparaît progressivement l’image d’un projet de société...
Séance suivie d’un débat avec Gérard Mordillat et Fabienne Pavis, sociologue en poste à l’Université de Nantes (Centre nantais de sociologie) dont les recherches portent sur l’enseignement supérieur de gestion et le monde des dirigeants d’entreprises.
(tarifs du Cinématographe)
Vive la sociale !
Vendredi 30 septembre, 20 h 30, Le Cinématographe
12, rue des Carmélites à Nantes
Film (comédie) de Gérard Mordillat, 1983, 1 h 35, avec entre autres François Cluzet, Robin Renucci, Elisabeth Bourgine, Jean-Yves Dubois, Yves Robert, Judith Magre, Jean-Pierre Cassel…
Né à Ménilmontant d'un père communiste et d'une mère anarchiste, Maurice Decques raconte sa vie, depuis sa tendre enfance jusqu'à son mariage avec une violoncelliste hongroise. C'est la chronique douce amère de la vie d’un jeune homme dans le quartier populaire du 20e arrondissement à Paris.
Séance suivie d’un débat avec Gérard Mordillat et Jérôme Baron, président du Cinématographe, programmateur du Festival des 3 continents et enseignant en cinéma au lycée Guist’hau de Nantes et au Lycée Léonard de Vinci à Montaigu.
(tarifs du Cinématographe)
Les Vivants et des morts (épisodes 1 et 2)
Samedi 1er octobre, 13h30, Le Cinématographe
12, rue des Carmélites à Nantes
Série télé en 8 épisodes, de Gérard Mordillat d’après son roman éponyme (éditions Calmann-Lévy, 2004), 2004, 8 x 52 minutes, avec Marie Denarnaud (Dallas), Robinson Stévenin (Rudi), Florence Thomassin (Mickie), Luc Thuillier (Lorquin), Atmen Kelif (Hachemi), Patrick Mille (Format), François Morel (Lamy), Priscilla Attal (Varda), Marc Barbé (Armand)...
L'histoire se passe à Raussel, une petite ville, où la seule grosse entreprise, la Kos, vient un jour à fermer... comme tant d'autres. Embrasement. Eclatement d'une communauté. Au cœur de ce bouleversement, les désirs et les passions deviennent brûlants, les histoires d'amour et l'histoire sociale se mêlent.
Séance précédée d’une présentation par Gérard Mordillat.
(tarifs du Cinématographe)
Quand caméras et plumes parlent de la classe ouvrière
Samedi 1er Octobre, 17 h, Maison des hommes et des techniques,
bât. Ateliers et chantiers de Nantes, 2 bis bd. Léon-Bureau à Nantes.
Table ronde et débat organisés en collaboration avec la librairie Vent d’Ouest et Alternantes FM, en présence de Gérard Mordillat, Jérôme Baron, Anne Mathieu (maîtresse de conférence en littérature française et journalisme du 20e siècle à l'Université de Nancy 2 et directrice de la revue Paul Nizan et les années 1930) et un ou deux représentants de la compagnie l’Oiseau naïf (à confirmer).
(entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles)
Repas et soirée festive
Samedi 1er octobre, à partir de 19 h 30, Maison des hommes et des techniques
bât. Ateliers et chantiers de Nantes, 2 bis bd. Léon-Bureau à Nantes.
Inscription auprès du CHT (02 40 08 22 04) à partir du 1er septembre.
(participation 15€)
Les Vivants et des morts (épisodes3 à 8)
Dimanche 2 octobre, Le Cinématographe.
12, rue des Carmélites à Nantes
Suite et fin de la série « Les vivants et des morts ».
11 h – épisodes 3 et 4.
14 h 30 – épisodes 5 et 6.
17 h – épisodes 7 et 8.
(tarifs du Cinématographe)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Centre d'histoire du travail
(02 40 08 22 04 – contact{at}cht-nantes.org)
Inscription à :
Articles (Atom)
















