dimanche 15 janvier 2012

Aeroport de Notre Dame des Landes.. Et pourquoi pas : Oui !

En 1992, un 747 s’est écrasé sur un immeuble de la banlieue d’Amsterdam : 43 morts, en grande majorité des habitants du quartier. Un exemple parmi tant d’autres.

Oui, les avions s’écrasent en immense majorité au décollage et à l’atterrissage, pas en vol ! A Nantes, les avions passent au-dessus du centre-ville une minute seulement avant de toucher la piste ! Bien sûr que nous sommes concernés, et on n’en est pas passé loin : souvenons-nous, en 2004, de cet avion égyptien qui a délibérément quitté la route obligatoire, a rasé des immeubles, tout cela parce que les pilotes avaient confondu l’Erdre avec la piste !!!
Les risques sont aujourd’hui permanents. La tour Bretagne est dans l'axe exact de la piste, encore une « spécificité nantaise ». Avec 23000 vols par an, c'est presque mathématique. Pas une autre ville française n’est survolée en approche finale ! Nous ne voulons pas qu’un avion finisse dans notre jardin ou s’écrase sur l’école de nos enfants !
Il n’y a qu’une solution, c’est le transfert de l'aéroport à Notre Dame des Landes : cette construction est prévue depuis maintenant plus de trente ans, sur un emplacement spécialement réservé ! Le principe de précaution, ça nous concerne aussi. N'attendons pas que le pire survienne pour comprendre que le transfert est indispensable… Nous avons le droit à la sécurité ! Stop au survol de Nantes, oui à Notre-Dame des Landes !

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Le PDG d'Abalone, François-Xavier Moutel exprime clairement son choix pour la construction du nouvel aéroport de Notre Dame des Landes :









8 commentaires:

  1. La seule et vraie solution est d'arrêter le survol de NANTES, SANS créer de nouvel aéroport. Les couloirs aériens contournant Nantes existent, mais les politiques locaux ne souhaitent pas qu’ils soient utilisés. Il faut bien justifier de la création d'un nouvel aéroport. Quoi de mieux que la PEUR pour rendre les Nantais fervents défenseurs de Notre Dames Des Landes? Tel des moutons les Nantais foncent tête baissée et se formatent à un discours bien rodé des politiques. Un roi ne peut pas régner sans habits d’apparat. Ce roi n’est autre que Ayrault et l’apparat Notre Dame Des Landes. Quel désastre économique et tout ça pour la fierté d’un seul homme !
    Savez vous que la déconstruction de Nantes Atlantique permettrai à Nantes métropole de construire 50 000 nouveaux logements ! Nos politiques auraient-ils des intérêts personnels dans le bâtiment et l’immobilier ?!

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  2. Comme si Jean-Marc Hayrault décidait des couloirs aériens... Ou sont les moutons ! Des logements à la place de l'aéroport ... Moi je trouve cela intéressant.

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  3. Ne parlons pas des contrôleurs aériens qui forcent le survol de Nantes même quand cela n'est pas nécessaire .... (dixit les pilotes eux-mêmes). Qui donne de telles consignes ? Le Royal de Luxe ?

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  4. ...payer plus d'impôts pour financer cette aberration et SURTOUT détruire un territoire entier. L'un des plus beaux bocages du territoire. Sans parler des populations locales... cela aussi vous trouver ça intéressant?

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  5. Appolinaire FranceJan 29, 2012 07:43 AM

    Notre-Dame-des-Landes : quand l’emblématique cache la réalité

    Après la mise en ligne, le 8 novembre, sur le blog le Monde des lecteurs, d’une importante contribution qui portait sur « Les enjeux de Notre-Dame-des-Landes », Hubert Rouaud, ancien expert détaché auprès de la Commission de l'Union européenne et ancien administrateur d'ADP représentant le personnel et Yves Egal, ingénieur conseil en écologie urbaine, ex-membre du Conseil National des Clients Aériens, apportent, dans le texte ci-dessous, un autre regard sur cette infranstructure aéroportuaire au coeur d’une intense polémique.

    La thèse dite «économiste » en faveur de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (NDDL) (Loire-Atlantique) et de l'optimisation des infrastructures existantes est opposée à une thèse « écologiste » qui refuserait tout nouvel aéroport au nom de la raréfaction de l'énergie et de la réduction de toutes les nuisances : béton, bruit, effet de serre...

    Cette dichotomie n'est pas satisfaisante. Car on peut souhaiter modérer la croissance du transport aérien et considérer que le projet de NDDL participe à une meilleure répartition du trafic international entre Paris (qui concentre 71% de ce trafic) et la province, et contribue paradoxalement à rendre le transport aérien plus «écologique ».

    Une élue régionale Europe Écologie Les Verts écrivait récemment: «Nous pouvons faire de NDDL un combat emblématique qui va structurer notre identité dans les années à venir…». Encore faudrait-il une argumentation cohérente. Ce n’est pas le cas. Au fil des ans l'argumentaire des opposants témoigne d’une méconnaissance des enjeux, de l’exploitation aéroportuaire et des solutions alternatives. Mais surtout, des chiffres et propositions ont été avancés sans le moindre souci de les confronter à la réalité.

    Depuis 2002 toutes les prévisions pessimistes de trafic de Nantes -Atlantique avancées par les opposants sont contredites par les faits. Ayant mieux traversé les crises (11 septembre 2001, crise financière 2008) cet aéroport affichait, fin 2010, la plus forte croissance des aéroports français (+14,4 % dont +13,2% pour un trafic international représentant 50% de son trafic total), supérieure à celle de Beauvais, champion du «bas-coût ». Sa croissance moyenne du nombre de passagers dépasse les prévisions de la direction générale de l’aviation civile ( DGAC) dans le dossier du Débat Public, paru en 2001, sur le 3e aéroport parisien.

    En outre, les opposants confondent en permanence surface neutralisée par l’aéroport (l'emprise de 940 hectares), surface d'enquête publique qui ajoute les surfaces concernées par d'éventuelles nuisances (1650 ha) et la zone d'activités, beaucoup plus large car englobant les implantations commerciales soucieuses de tirer parti de la proximité de l'aéroport. Ainsi, ATTAC n'a pas hésité à écrire en 2010 que NDDL était plus grand que Roissy-CDG (emprise de 3250 ha) ! Pire, au fil des tracts et communiqués la surface «bétonnée » a été annoncée à 2200, 2000, puis 1600 ha, alors que 200 ha de béton suffisent largement pour 2 pistes, des voies de circulation, l'aire de stationnement des avions et une grande aérogare avec ses parcs à voitures. Le béton des opposants est à diviser par...10 !

    Une autre affirmation douteuse : si l’aéroport actuel est maintenu en fonction, le survol actuel de la ville de Nantes, conséquence de l’orientation de la piste, ne présente aucun danger. Il n’y a pas encore eu d’accident, alors que plusieurs vols ont déjà suscité des craintes. Mais comment peut-on avoir cette certitude avec un trafic de ...
    La suite sur :

    http://mediateur.blog.lemonde.fr/2011/12/14/notre-dame-des-landes-quand-l%E2%80%99emblematique-cache-la-realite/

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  6. je suis heureux de trouver un site intélligent qui partage l'avis des Nantais sur ce projet, car oui ce nouvel aéroport et vital pour notre citée
    Ou peut on trouver l'autocollant ;;;;;OUI;;;;; merci d'avance.

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  7. L'image "Notre Dame des Landes : OUI" présent sur le site (en cliquant dessus) c'est une haute-définition qui peut servir à faire des autocollants, malheureusement pas disponible sous une autre forme. Mais ce fichier est libre de droit.

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  8. Dire que les contrôleurs aériens "forcent le survol" de Nantes souligne une méconnaissance totale du métier... Les seuls survol pouvant être parfois injustifiés (très rares) sont issus d'une demande pilote afin de raccourcir la trajectoire (gain de temps, économie de carburant) et ne peuvent en aucun cas leur être imposés sans justifications claires (vent...).
    Ne croyez pas tt ce que vous pouvez lire ou entendre, il faut savoir faire la part des choses!
    Cordialement,
    un contrôleur aérien

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